Journalistiques

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jeudi 27 septembre 2007

"The Economist" s'appuie sur les blogueurs influents

The_Economist_cover_Everything_connects.jpgModèle de journalisme toutes catégories confondues, "The Economist" a identifié une centaine de blogueurs influents aux Etats-Unis.

La rédaction leur envoie les principaux articles de la prochaine livraison quelques jours avant la parution de la version imprimée.

Libre aux blogueurs privilégiés de commenter, ou non, les contenus qu'ils reçoivent en avant-première.

L'objectif est bien de susciter un "buzz" de qualité, dont la teneur et la propagation sont assurées par des prescripteurs reconnus et respectés dans les domaines politique, économique, technologique et culturel.

C'est la reconnaissance par une publication hautement crédible de ce que la blogosphère offre de plus stimulant: l'information exigeante partagée par l'intelligence. Sans confusion possible entre des journalistes rigoureux et des blogueurs avisés. Avec le respect des journalistes pour lesdits blogueurs.

Source principale:Editors Weblog

Décidement enclin à l'interactivité, "The Economist" organisera à partir d'octobre de grands débats thématiques, "dans le style d'Oxford", sur les grands enjeux de notre époque. En fait, il s'agira d'une réouverture puisque le premier débat entre la rédaction et des lecteurs a eu lieu en 1843. Grâce aux réseaux électroniques, les débats seront ouverts à tous les lecteurs; ils seront consultables en permanence et feront l'objet d'alertes thématiques, sur demande, par courriels.

Autres sources sur le "buzz" confié aux blogueurs":
Editors Weblog
Journalism
Association of Online Publishers

Débat en ligne entre la rédaction et ses lecteurs
The Economist
Voir aussi ma note sur "Communiquer par l'image" [ Lien permanent|/post/2007/09/27/The-Economist-sappuie-sur-les-blogueurs-influents]

mardi 25 septembre 2007

Les plumes des politiques

Les outils lexicaux font gagner du temps et donnent de la profondeur aux traitements journalistiques de l'actualité politique.
Sur son blog "Technologies du langage", l'universitaire Jean Véronis vient de publier trois notes passionnantes sur les discours prononcés par les principaux candidats à la récente élection présidentielle.

Les_discours_de_Sarkozy.jpg

Graphismes à l'appui - ci-dessus l'arborescence des discours prononcés par Nicolas Sarkozy - il démontre que le candidat de l'UMP a eu recours à quatre rédacteurs différents pour ses soixante-trois déclarations publiques. Ségolène Royal a problablement utilisé trois talents, Jean-Marie Le Pen deux. François Bayrou semble avoir assumé personnellement l'essentiel de sa production, peut-être en utilisant des notes de ses collaborateurs.

Cette approche scientifique de la matière première politique est, pour le journaliste, une aide à la lucidité. Au début des années quatre-vingt un autre chercheur, Dominique Labbé, avait mis à jour deux langages sensiblement différents dans les discours de Francois Mitterrand. En 1997, j'ai dévoilé sur LCI la fréquence anormale d'un segment répétitif - "Tous ensemble, nous devons..." - dans le discours de Jacques Chirac essayant d'expliquer pourquoi il dissolvait l'Assemblée nationale.

Compte tenu des techniques d'analyse de l'époque, le livre de Dominique Labbé avait été publié plusieurs années après l''installation de François Mitterrand à l'Elysée. Mon analyse du discours de Jacques Chirac (onze minutes) avait mobilisé le logiciel "Sphynx" pendant une bonne partie de la nuit mais le résultat avait pu être diffusé le lendemain du discours dans l'émission que je produisais, "Le club de l'Opinion".
Pour les discours de la récente campagne électorale, Jean Véronis a travaillé sur un énorme corpus, dont cent vingt neuf discours de Nicolas Sarkozy prononcés avant, pendant et après la campagne électorale afin de bien identifier les traces stylistiques et autres tournures qui désignent un style, donc un individu, aussi sûrement que les empreintes génétiques. Normalement, un tel travail scientifique ne devrait être publié que dans plusieurs mois. C'est la raison pour laquelle son auteur se montre prudent.
Cependant, grâce aux outils informatiques et aux blogs d'experts comme celui de Jean Véronis, le journaliste se voit proposer des "angles" originaux et surtout une matière à réflexion cruciale pour sa compréhension des personnages et pour les analyses qu'il proposera aux lecteurs, auditeurs, téléspectateurs, internautes.
Il ne s'agit pas de reprocher aux responsables politiques de s'en remettre à d'autres pour écrire leurs discours. Il s'agit de comprendre pourquoi un homme comme Nicolas Sarkozy utilise quatre "plumes" différentes, comment il les utilise et dans quelles perspectives plausibles.
Note N°1: méthodologie
Note N°2: le cas Sarkozy
Note N°3: les cas Ségolène Royal, Françaois Bayrou, Jean-Marie Le Pen

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mardi 4 septembre 2007

Traiter la rumeur "Mort de Castro"

Une nouvelle version de "Fidel Castro est mort" circule sur le web.
L'institut Poynter de journalisme pose la problématique de la rumeur en tant que phénomène global ayant des répercussions locales.
Le fait que Fidel Castro soit à nouveau donné pour mort a, sur le web notamment, un retentissement mondial que les rédactions ne peuvent pas ignorer.
Aux Etats-Unis et notamment en Floride, ce retentissement a une implication importante pour les organes de presse qui s'adressent localement à d'importantes communautés cubaines.

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vendredi 22 juin 2007

Logiciels de publication

Mise en page, gestion de contenus

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jeudi 21 juin 2007

Collecteurs de blogs

Trente cinq outils pour trouver les blogs pertinents

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