Tunisie: vers des états généraux de la presse
Par Alain Joannes le mercredi 19 janvier 2011, 19:48 - FONDAMENTAUX - Lien permanent
Le mardi 11 janvier - soit quatre jours avant le départ de Ben Ali et au
plus fort de la répression - Henda Chennaoui, jeune journaliste à la station de
radio Shems FM, exige au cours d'une assemblée générale du personnel que les
bulletins d'informations de la station publient les vrais chiffres sur le
nombre de personnes tuées et blessées par la police:
Aussitôt, Henda Chennaoui a été écartée de l'antenne et privée de travail par
la hiérarchie de la station de radio.
En fait , les ennuis d'Henda Chennaoui avec son employeur ont commencé dès la
publication, le 7 janvier
d'un témoignage bouleversant sur la condition de journaliste
pendant la dictature et la répression policière.
Elle vient de mettre en ligne sur
son blog un appel à l'organisation d'états généraux de
l'information.
Ce texte intègre dans la réflexion sur l'avenir de l'information, un des
éléments caractéristiques (avec le rôle de l'armée) de la révolution
tunisienne: les témoignages des blogueurs. Témoignages qu'on appelle aussi
crowdsourcing sous d'autres cieux et qui s'est fait là-bas, avec une
spontanéité ravageuse pour l'ancien régime.

Commentaires
du courage, chère henda la route et souvent longue mes elle à une fin, et nous en somme au boue de cette route grâce à des gens comme vous qui refuse de servir dans la dictature, non pas comme ganouci et tout le disciple qui sert, ses dernier comptent par million entre les membre de la partie unique et la police et la gendarmerie et le milice, tous ce monde avait un intérêt dans ce régime. je pense que à leur actuelle vous avez intègreZ votre travail, car les choses ont changés depuis votre discour de révolte. tenez nous au courant, pour ce rassurer sur vous, merci , et bon courage. cordialement, DJEMEL MAHREZ;
محن الزمان كثيرة لا تنقضي
وسروره يأتيـك كالأعيـاد
ملك الأكابر فاسترق رقابهـم
وتراه رقاً في يـد الأوغـاد