Vendredi 7 janvier: "Les forces nigériennes ont tenté de libérer les deux Français enlevés dans un restaurant de Niamey;"

Samedi 8 janvier: "Les deux otages français ont été tués alors que des forces nigériennes appuyées par des militaires français tentaient de les libérer."

Dimanche 9 janvier: "Les deux otages français ont été tués par leurs ravisseurs alors que des militaires français tentaient de les libérer à la frontière entre le Niger et le Mali."

Lundi 10 janvier: " Les deux otages français ont été exécutés par leurs ravisseurs au cours d'une opération menée au Mali par les seuls militaires français"

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Remarque fondée sur une logique d'inférence: des ravisseurs, quels qu'ils soient, retardent le moment d'exécuter des otages pour la simple raison que ce sont leur ultime bouclier humain.
Dans un combat avec les libérateurs. des ravisseurs qui tuent leurs otages se suicident.

Une telle hypothèse devrait être confirmée par les résultats de l'autopsie prévue pour le mercredi 12 janvier. L'autopsie devrait apporter des précisions sur le calibre des balles qui ont tué les deux jeunes gens, ainsi que sur la distance approximative à laquelle ces balles ont été tirées.

Il est également évident que sera rendue publique - pas tout de suite, bien sûr - la version des deux ravisseurs interrogés à Niamey sur les circonstances dans lesquelles leurs otages ont été tués.

Si de telles informations n'étaient pas rendues publiques dans des délais raisonnables, il faudrait relire les déclaration de fermeté de Nicolas Sarkozy à la lumière d'une exégèse publiée mardi 11 janvier par un spécialiste du renseignement: "Nicolas Sarkozy veut faire entendre le langage de la fermeté. Quoi qu'il en coûte... "