Une joffrinade est une idée émise par Laurent Joffrin à propos des rapports entre l'information et le web.
Exemple de joffrinade: Il faut taxer les fournisseurs d'accès pour financer la presse quotidienne imprimée sur du papier. Au XIX ème siècle il aurait fallu taxer les convois ferroviaires pour financer les propriétaires de diligences.

Une woltonnerie est une idée émise par Dominique Wolton sur le journalisme.
Exemple de woltonnerie: la diffusion d'une réflexion raciste proférée par le ministre de l'intérieur relève du journalisme poubelle. Selon l'étonnant sociologue, le fait de publier des propos publics tenus par un personnage public dans un lieu public et enregistrés par un journaliste de Public Sénat est un comportement ordurier.

Dans "Le Nouvel Observateur" du 24 septembre 2009, Denis Olivennes regrette d'avoir déclaré qu'internet est "le tout-à-l'égout de la démocratie". Il n'a toujours rien compris mais ça m'évite d'avoir à le "néologismer" en olivennardise.

Nous sommes bien en France, en 2009, avec ses intellectuels qui pensent très fort.

Actualisation le 20 octobre 2009: Ces trois "cerveaux" hexagonalement formatés rejoignent donc, dans la grotesquerie nationale, un consternant déchet biologique nommé Jacques Séguéla.

Parmi un ramassis télévisuel de blaireaux bouffis de fatuité, le clown pathétique a eu à propos du web des mots d'une délicate lucidité: "saloperie", "ordure"...

Concepts lacaniens généralement mobilisés pour aider les déficients neuronaux à masquer leur incompétence. Le vieux monsieur crachotte sur ce qu'il ne maîtrise pas et qu'il ne peut pas comprendre: çà l'énerve, il trépigne et glaviotte.

Le fait que l'improbable Séguéla - un des rares résidus des fausses valeurs médiatiques bricolées par le siècle précédent - le fait que ce débris soit encore un peu en vie (sauf sur le plan cérébral) tend à prouver qu'en France, le ridicule ne tue pas vraiment.

Wolton, Joffrin et Olivennes sont en bonne compagnie. .