Au fur et à mesure que le journaliste rédige son flash, sa dépêche, son éditorial, son podcast ou son commentaire sur images, TextTime lui indique la durée de la version orale de l'article.

Cinq vitesses d'élocution sont pré-programmées dans le logiciel qui s'implémente sur Microsoft Word ou sur Adobe InCopy. Textime_logo.jpgCes vitesses standards sont inspirées par les genres journalistiques: un commentateur sportif parle - en principe - plus vite qu'un spécialiste de géopolitique. Ces vitesses standards sont évidemment paramétrables et s'adaptent au tempo de chaque journaliste, voire au style d'énonciation de l'organe d'information

L'outil ouvre deux sources de productivité:

1 - L'expérience quotidienne montre que les journalistes perdent énormément de temps en essayant de réduire un article achevé mais trop long; l'auteur doit enlever des mots, des phrases voire des paragraphes mais il essaie de préserver la cohérence d'ensemble, ce qui implique de nombreuses re-lectures partielles ou complètes et du temps passé à essayer des formulations plus courtes. C'est tout ce temps qui est gagné, en amont pendant la rédaction, grâce à TextTime.

2 - Dans une perspective de travail collaboratif, les autres intervenants au sein de la rédaction connaissent la durée du contenu pendant que celui-ci s'élabore. Eux aussi gagnent du temps.

TexTime coûte 79 euros.

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