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  <title>Journalistiques  - Commentaires</title>
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  <description>Le journalisme à l'ère électronique</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 11:02:49 +0100</pubDate>
  <copyright>Reproduction intégrale interdite sans autorisation de l'auteur</copyright>
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    <item>
    <title>Google Viz &quot;Elections 2012&quot;: data journalism sans journalistes - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/12/14/Google-Viz-Elections-2012%3A-data-journalism-sans-journalistes#c9525977</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 18:07:54 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Croyant me faire de la peine, quelqu'un a un jour écrit ceci: &amp;quot;Ce qu'il y a
de plus intéressant, dans ce blog, ce ne sont pas les billets, ce sont les
commentaires.&amp;quot; Rien ne pouvait me faire davantage plaisir car cela signifie que
j'ai la chance de m'adresser à des gens intéressants avec lesquels je partage
une éthique de la discussion.&lt;br /&gt;
Sur le fond. Je connais mal le cloisonnement des expertises auquel vous faites
référence. Votre remarque sur Jacques Bertin me peine un peu car j'ai une
grande admiration pour son travail mais vous avez évidemment raison. Il
appartient à la caste des bâtisseurs de systèmes et son système à lui est une
forteresse . Il s'y est cloîtré et son livre est à investir comme on assiège
une forteresse.&lt;br /&gt;
Je ne peux que vous suivre sur les critères du &amp;quot;facts checking&amp;quot; auquel je crois
énormément dans le travail journalistique. Une approche rationnelle de
l'actualité, notamment l'actualité complexe, abordée dans un esprit
&amp;quot;scientifique&amp;quot; ferait le plus grand bien à une profession dévalorisée.&lt;br /&gt;
Pourtant, au-delà des cinq critères et du 5W2H, je me demande s'il est possible
que différentes expertises professionnelles partagent leurs méthodes d'analyse
sans passer à un moment ou à un autre par une normalisation de ces méthodes.
Or, l'investigation en data journalism peut difficilement , me semble-t-il,
fonctionner sur les mêmes normes que celles de l'analyste financier. Nous,
journalistes, devons détecter, vérifier, comprendre, collecter, extraire, trier
et raconter la complexité des phénomènes et des évènements. Bien que nous
devrions, selon moi, chercher à nous inspirer des démarches scientifiques, nous
ne pouvons pas prétendre, au prétexte que nous manipulons des données, produire
des contenus scientifiques. Nous sommes victimes de nos biais, d'autant plus
nocifs qu'ils sont sous-estimés. De nos insuffisances. De nos contraintes en
temps et en volumes.&lt;br /&gt;
Je conçois le data journalism comme une pratique professionnelle qui s'ajoute à
toutes les autres et qui exploite des outils nouveaux sans, effectivement, rien
réinventer.&lt;br /&gt;
Vous avez raison de souligner à quel point ce que les journalistes croient
&amp;quot;nouveau&amp;quot; est le plus souvent non pas &amp;quot;oublié&amp;quot; mais enfoui. Le travail sur les
données et sur les relations entre les données devraient nous permettre de
trouver ce qui est enfoui dans une actualité confuse et fluctuante. Cette
conviction m'habite depuis que j'ai visité en 1997 le SAS Institute en Caroline
du Nord. Les ingénieurs de cette entreprise avaient retrouvé dans l'historique
des données électorales de Miami, des données qui ont établi l'existence d'une
fraude électorale. C'était déjà du data journalism sans journalistes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Google Viz &quot;Elections 2012&quot;: data journalism sans journalistes - Analyste de gestion</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/12/14/Google-Viz-Elections-2012%3A-data-journalism-sans-journalistes#c9525496</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 15:42:29 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Analyste de gestion</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Impressionnant. Je ne m'attendais pas à générer une telle réponse. Il s'agit
visiblement d'un thème qui est important pour vous. Sachez que j'ai toujours le
plus grand respect pour les gens qui étayent leur opinion de manière aussi
précise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon propos portait uniquement sur le fait que de nombreuses professions
s'enferment dans de fausses spécificités ou de faibles innovations... telles
dans des tours d'ivoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi l'exploration de données est une analyse de découverte que mènent
différents corps de métier sans vraiment chercher à comprendre comment s'y
prennent les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A titre d'exemple, je regrette que les cartographes (tel Jacques Bertin) qui
sont les premiers à avoir tenté de présenter un grand nombre d'informations sur
une surface plane, tout en restant compréhensibles... n'ont pas essayé de
diffuser leurs savoirs ni d'échanger de connaissances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pire entre les deux grands actuels du domaine que sont ESRI et MapInfo, la
guerre des experts est tellement stérile que personne n'a le droit de leur
poser des questions quant à l'écart des approches de ces deux solutions, sans
être blacklisté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc il serait souhaitable que nous partagions nos différentes méthodes
d'analyse et d'investigation (vers le &amp;quot;fact checking&amp;quot; par exemple). Car j'ai
l'intime conviction qu'elles reposent sur des fondamentaux communs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exemple de bases forcement communes : les critères « Quand / Qui / Quoi »
issus du célèbre hexamètre de Quintilien écrit il y a 2000 ans par ce célèbre
rhéteur romain et encore utilisé aujourd’hui par tous ceux qui mènent des
investigations (journalistes, inspecteurs de police… et que les anglais
appellent le « 5W2H »).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un criminologue français connu (un autre type d'investigateur) dit même que
&amp;quot;ce qui est nouveau n'est qu'une chose qui avait été oubliée&amp;quot;. Ne serait-ce pas
le cas pour les méthodes d'analyse que doit connaitre tout bon
&amp;quot;data-journaliste&amp;quot; ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Google Viz &quot;Elections 2012&quot;: data journalism sans journalistes - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/12/14/Google-Viz-Elections-2012%3A-data-journalism-sans-journalistes#c9525299</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 13:53:18 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Vous avez évidemment raison sur les contraintes spécifiques de ce concours.
Raison pour laquelle, je ne m'attendais pas à avoir à utiliser, comme membre du
jury, des applications réalisées par des journalistes.&lt;br /&gt;
Nous divergeons cependant sur les réponses à apporter aux questions auxquelles
vous avez dû répondre dans le cadre de ces contraintes. &amp;quot;A quelles données
vais-je avoir accès ?, &amp;quot;comment vais-je récupérer ?&amp;quot;, à quoi j'ajouterai
&amp;quot;Comment les vérifier ?&amp;quot;, &amp;quot;Comment évaluer leur pertinence ?&amp;quot;. Ce sont des
questions pas exclusivement mais typiquement journalistiques.&lt;br /&gt;
Au coeur de mon indignation réside l'absence de créativité proprement
journalistique dans les applications récompensées. Même en tenant compte des
contraintes que vous soulignez d'emblée et à juste titre, il y avait de la
place pour un regard journalistique sur les données à récupérer. Il y avait de
la place pour de la créativité.&lt;br /&gt;
Une créativité dont font preuve les journalistes du Guardian et surtout ceux du
New York Times qui, chaque semaine ou presque, inventent une nouvelle manière
d'explorer les contenus des débats internes au Parti Républicain dans la
perspective des primaires.&lt;br /&gt;
Une des ces applications (exemple parmi d'autres, nombreux), essaie de trouver
une corrélation entre les tweets émis à l'occasion des grands débats télévisés
et les fluctuations des sondages. Les résultats ne sont pas prédictifs mais ils
sont passionnants et inédits.&lt;br /&gt;
Cet &amp;quot;angle&amp;quot; était envisageable dans le cadre des contraintes de Google Viz. Le
New York Times, autre exemple, vient de réaliser une application - certes pas
très interactive - qui permet aux électeurs américains de constater
visuellement et avec des données fiables et pertinentes que les candidats à la
primaire républicaine passent plus de temps à se dénigrer qu'à mettre en cause
l'activité de leur principal adversaire, Barack Obama. Une application de ce
genre était envisageable en France dans le cadre des contraintes de Google Viz
Elections 2012. Elle aurait permis de mesurer les inconvénients des primaires
en faisant intervenir l'analyse sémantique, des comparaisons avec certains
sondages.&lt;br /&gt;
Ma déception vient de ce que je n'ai trouvé aucun regard, aucune approche
journalistique, dans les dix-huit applications proposées au jury.&lt;br /&gt;
Je ne suis pas d'accord avec vous sur&amp;quot; la question de la visualisation en
politique&amp;quot;. Une application web n'a pas, selon moi, à montrer ce que les
candidats proposent. La presse écrite, la radio et la télévision font cela
assez bien. (Preuve soit dit en passant que le web ne fera pas disparaître les
moyens d'information antérieurs).&lt;br /&gt;
La spécificité du web, avec ses contenus modulaires, est de permettre
l'exploration de ce que disent les politiques, les médias et les citoyens. A
part la presse écrite qui est un peu modulaire à travers la mise en page, les
autres médias traditionnels (radio et télévision) sont linéaires. Aucun des
médias traditionnels n'est interactif. Le web est interactif.&lt;br /&gt;
L'interactivité comme moteur d'exploration des discours, des articles,
constitue l'apport spécifique du web. Cette exploration des contenus grâce à la
dimension interactive des applications stimule le discernement des internautes.
C'est une énorme contribution à la qualité de la démocratie. L'internaute peut
comparer ce que disent les candidats, ce que dit la presse, ce que disent
d'autres internautes, il peut questionner, interpeller. Se comportant ainsi, il
a la possibilité de devenir un citoyen plus avisé.&lt;br /&gt;
Mais je suis stupéfait - et consterné - de voir que personne, en France, n'a
encore proposé une application qui permettraient aux internautes de juger
rationnellement le discours politique. Les candidats créent la confusion sur
toutes sortes de thèmes émotionnels et aucun journaliste - en France - ne se
dresse pour dire aux citoyens internautes:&amp;quot; cette affirmation est exacte&amp;quot;,
&amp;quot;celle-ci est inexacte&amp;quot;, &amp;quot;nous vérifions le contenu de telle autre
affirmation&amp;quot;...Cela s'appelle le &amp;quot;fact checking&amp;quot; et plusieurs applications de
ce type fonctionnent aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;
Face aux politiques - qui ne sont pas forcément tous des menteurs mais qui
n'ont aucun scrupule pour manipuler l'opinion - le journaliste devrait être un
vérificateur de faits.&lt;br /&gt;
Les applications web opérant à partir de visualisations interactives de données
devraient lui permettre d'assumer une tâche qui revaloriserait la
profession.&lt;br /&gt;
Je constate que les journalistes politiques préfèrent gloser en périphrases
onctueuses et fades.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Google Viz &quot;Elections 2012&quot;: data journalism sans journalistes - jerome cukier</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/12/14/Google-Viz-Elections-2012%3A-data-journalism-sans-journalistes#c9525095</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 12:44:28 +0100</pubDate>
    <dc:creator>jerome cukier</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;j'ai aussi une application dans les finalistes. je précise aussi que ma
coéquipière a été journaliste même si elle ne l'est plus en ce moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;maintenant pourquoi les applications ont été conçues sans
journalistes?&lt;br /&gt;
c'est surtout du au format et aux contraintes du concours. il ne s'agissait pas
de construire la meilleure visualisation, la plus pertinente ou la plus utile,
mais une visualisation utilisant l'API de twitter ou de google. Les problèmes
auxquels j'étais confronté pour concevoir l'application étaient d'abord
techniques: à quelles données vais-je avoir accès? comment les récupérer?
comment automatiser ce processus? ce sont ces contingences techniques et des
considérations comme les limites de l'API de twitter qui ont défini le champ
des possibles. dans ce contexte se poser la question de quoi représenter en
faisant abstraction des contraintes techniques, une question à laquelle un
journaliste aurait pourtant pu apporter une réponse pertinente, était
inutile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;maintenant je veux aussi dire que par ce concours on n'a pas abordé la
question de la visualisation en politique. je veux dire par là qu'aucun d'entre
nous n'a représenté quelque chose d'intéressant ou de substantiel. Qu'est ce
qui est intéressant? de savoir ce que les candidats proposent. Sur le fond. Par
exemple, les différences attendues entre la France de 2013 version UMP, PS, ou
autre. évidemment, pour l'instant c'est impossible à montrer parce que les
programmes ne sont pas connus, et encore une fois cette contrainte de se
focaliser sur une information en temps réel nous force à nous concentrer sur
l'accessoire, sur la trace, sur le contenant. Le nombre de tweets sur eva joly,
le nombre de mentions de Sarkozy dans le Figaro, rien de tout ça n'aura un
impact sur le résultat final. Et pour l'instant, rien n'est décrypté parce
qu'il n'y a pas encore de débat d'idées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;donc, la visualisation politique n'a pas encore commencé. elle sera
peut-être le fait des journalistes ou d'autres intermédiaires. Ce que j'espère
c'est que les partis et les candidats eux-mêmes s'en saisiront pour
argumenter.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Google Viz &quot;Elections 2012&quot;: data journalism sans journalistes - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/12/14/Google-Viz-Elections-2012%3A-data-journalism-sans-journalistes#c9525031</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 11:52:59 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne suis pas paranoïaque au point de considérer toute critique de mes
réflexions de blogueur, de mon travail de journaliste et de mes livres comme
une attaque personnelle. La critique est bienvenue quand elle enrichit le
travail d'élucidation de certaines problématiques.&lt;br /&gt;
Vos remarques, en l'occurrence, éclairent partiellement les motifs de mon
courroux.&lt;br /&gt;
Vous avez remarqué que je m'en prends prioritairement aux journalistes
politiques. D'abord parce que le sujet est politique. Ensuite parce que les
journalistes économiques sont moins incompétents, en général, dans le domaine
des statistiques.&lt;br /&gt;
Mais, surtout, il n'est pas question, selon moi, que les journalistes puissent
rivaliser avec les statisticiens, les contrôleurs de gestion ou les analystes
financiers. Il y a des expertises qu'un professionnel de l'information, même
spécialisé en politique, ne peut pas et ne doit pas chercher à acquérir.&lt;br /&gt;
Ainsi, il vaut mieux confier la programmation aux développeurs et la
visualisation interactive aux designers et aux infographistes. Ce qui n'empêche
pas les journalistes d'acquérir une compétence minimale dans ces domaines:
savoir au moins ce que les experts - programmeurs, designers, infographistes -
peuvent faire pour compléter leur travail de journaliste au service des
lecteurs et internautes.&lt;br /&gt;
Et c'est bien là que réside la cause principale de mon mépris pour la caste
particulièrement inepte et technophobe des journalistes politiques.&lt;br /&gt;
Je ne m'attendais pas à ce qu'ils réalisent eux-mêmes une application (j'en
suis encore incapable, mais c'est provisoire). Mais j'espérais que, pour
concevoir des outils d'information hautement politiques, les développeurs et
designers qui ont participé au concours Google Viz Elections 2012 auraient au
moins consulté des journalistes politiques. Que des journalistes spécialisés
dans le traitement de l'information politique auraient été associés à la
conception ou à la validation des applications. Non, rien. Pire: une pointe de
défiance à l'égard des professionnels de l'information politique...&lt;br /&gt;
Vos remarques m'incitent à apporter une précision: si par manque de formation
(autre problème de la corporation: des escrocs vendent très cher des cours de
data journalism qui n'atteignent pas le niveau d'Excel pour les nuls), si par
manque de temps les rédactions ne peuvent pas concevoir, à l'instar du
Guardian, du New Yok Times, du Washington Post , du Wall Street Journal, des
visualisations de données interactives, ils peuvent externaliser, faire appel à
de petites entreprises comme Dataveyes. A condition, évidemment, de savoir au
moins ce que ces expertises extérieures peuvent apporter à l'industrie de
l'information.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Google Viz &quot;Elections 2012&quot;: data journalism sans journalistes - Analyste de gestion</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/12/14/Google-Viz-Elections-2012%3A-data-journalism-sans-journalistes#c9524326</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:38254a7be794340998e23dbfcd75271b</guid>
    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 02:28:30 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Analyste de gestion</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'entends que certains journalistes (les &amp;quot;data-journalistes&amp;quot;) savent
explorer les données.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais de nombreux autres métiers le font aussi et souvent depuis plus
longtemps en utilisant des outils et méthodes rodés depuis des décennies. Ainsi
j'évoquerai les analystes (marketing ou marché financier), les statisticiens et
les contrôleurs de gestion...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le monde économique, nous avons l'habitude depuis fort longtemps
d'explorer quotidiennement les données et ce à une très grande échelle au point
que des bases de données sont créées spécifiquement pour nos demandes d'analyse
(ex.: entrepôts de données multidimensionnels... qui peuvent s'apparenter à de
gigantesques tableaux croisés dynamiques mutualisés entre différents
utilisateurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour être plus précis, quand je lis ce que certains
&amp;quot;data-journalistes&amp;quot;synthétisent comme conseils (&lt;a href=&quot;http://datadrivenjournalism.net/resources/manual_on_excel_for_data_journalists&quot; title=&quot;http://datadrivenjournalism.net/resources/manual_on_excel_for_data_journalists&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://datadrivenjournalism.net/res...&lt;/a&gt;),
l'analyste de données en entreprise que je suis est atterré par le niveau
basique des préconisations d'usage. C'est à croire que certains
data-journalistes viennent de découvrir Excel... et encore sans avoir la
curiosité de venir voir l'usage qu'en font les &amp;quot;data crunchers&amp;quot; en entreprise,
surtout dans le domaine du décisionnel (ex.: détection des tendances,
exceptions et patterns, analyse de benchmark, dépollution des effets exogènes
dans la mesure de la performance, data mining basé sur des entrepôts de données
dédiés à la découverte d'information...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion il me semble que certains récents &amp;quot;data scientists&amp;quot; auraient
plus vite fait de copier ce qui existe déjà plutôt que d'essayer de réinventer
les basiques de l'analyse. Bref il serait sain que les usages et pratiques de
professionnels spécialistes de l'exploration de données soient rapidement
connus et récupérés par les data-journalistes, quitte à les adapter à leurs
besoins spécifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS : Ayant acheté et lu votre livre publié il y a douze mois, je sais que
vous maîtrisez votre sujet. Donc ce commentaire n'est absolument pas une
attaque de votre savoir-faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cordialement,&lt;br /&gt;
un des finalistes du concours.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Cinquante ans de métier - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/08/30/Cinquante-ans-de-m%C3%A9tier#c9388270</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7dc74e127730ece373ce8e52dcb6f40b</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Oct 2011 17:54:11 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je n'avais rien à vous transmettre , Danielle, car vous aviez déjà la trempe
- et même plus - des 25 % qui forment la véritable aristocratie du métier. Par
aristocratie, j'entends : professionnel(le)s que j'admire pour les valeurs qui
les animent farouchement.&lt;br /&gt;
Travailler avec des personnes aussi motivées et exigeantes que vous (et
quelques autres) a été un privilège.&lt;br /&gt;
C'est donc aussi à vous et à ces &amp;quot;quelques autres&amp;quot; que s'adresse le &amp;quot;merci&amp;quot; qui
ponctue le billet.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Cinquante ans de métier - Danielle Molson</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/08/30/Cinquante-ans-de-m%C3%A9tier#c9385796</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Sep 2011 23:55:28 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Danielle Molson</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Un grand merci, Alain, pour la belle image du métier que vous m'avez
transmise. J'ai eu la chance de travailler avec vous et j'ai adoré cette
période si stimulante professionnellement et intellectuellement. Vous incarnez
toujours pour moi, et pour beaucoup de ceux qui vous ont côtoyé, un journalisme
idéal, quelqu'un qui donne envie de faire ce boulot et d'y croire !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Cinquante ans de métier - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/08/30/Cinquante-ans-de-m%C3%A9tier#c9331367</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7823620ee414520829429b8a7fd1aff7</guid>
    <pubDate>Sat, 03 Sep 2011 20:40:10 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Quand on a eu, comme vous et moi, le privilège de recevoir de manière
désintéressée des savoir-faire pratiques dans un climat de respect réciproque,
c'est un devoir d'essayer de transmettre à notre tour.&lt;br /&gt;
La disponibilité que je réserver en priorité absolue aux futurs et aux jeunes
journalistes, je la dois à ceux que j'appelle les Vieux.&lt;br /&gt;
Cette disponibilité, je la dois aussi à ces 20 à 25 % de jeunes que j'admire
déjà comme de futurs grands professionnels.&lt;br /&gt;
Et là, ce n'est pas tout à fait désintéressé. J'investis un peu de mon temps
dans le talent de ces jeunes, afin qu'ils préservent le bonheur de faire ce
métier. Ils sont les artisans, déjà actifs ou en devenir, de cet âge d'or de
l'information dont je savoure l'avènement depuis quelques années.&lt;br /&gt;
Bien sûr, je n'attends pas, personnellement, de retour sur Investissement. Je
souhaite simplement que ces 25% de jeunes futurs grands professionnels soient
aussi heureux que vous et moi dans ce métier.&lt;br /&gt;
S'ils deviennent, malgré les injustices qui les accablent, des journalistes
épanouis, ils dispenseront de l'information de qualité pour des citoyens qui la
méritent.&lt;br /&gt;
Et si le temps que nous leur consacrons aide ces jeunes à s'accomplir, ce sera
une manière de remercier ceux que j'appelle les Vieux.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Cinquante ans de métier - Laure Colmant</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/08/30/Cinquante-ans-de-m%C3%A9tier#c9331123</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Sep 2011 13:49:44 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Laure Colmant</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'ai également appris ce métier sur le tas, avec des nanas extraordinaires
qui m'ont appris tant de choses. Que je m'attelle à transmettre à mon tour, et
c'est quand même un des bonheurs de ce métier. Merci en tout cas pour votre
disponibilité pour tous les étudiants.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Cinquante ans de métier - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/08/30/Cinquante-ans-de-m%C3%A9tier#c9329457</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cb23e90803df002d8832a0aa6a90db50</guid>
    <pubDate>Fri, 02 Sep 2011 12:11:57 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le but de ce billet n'était évidemment pas de collecter des compliments.
C'est la première fois que je parle de moi dans ce blog. La prochaine fois, ce
sera au terme du deuxième demi-siècle de pratique journalistique. En 2061,
donc.&lt;br /&gt;
Cependant, votre commentaire est très utile car j'avais oublié de mentionner le
CAPJC de Tunis parmi les belles expériences de transmission.&lt;br /&gt;
Or, il y a eu dans les promotions de 2008, 2009 et 2010 une forte proportion -
au moins 25 % - de futur(e)s grand(e)s professionnel(le)s de l'information.
Certain(e)s sont déjà à l'oeuvre dans la reconstruction du journalisme et,
tâche énorme mais exaltante, de la démocratie en Tunisie. Vous vous
reconnaîtrez avec quelques autres de votre promotion.&lt;br /&gt;
Le &amp;quot;merci&amp;quot; qui termine ce billet ne s'adresse pas seulement à la dame qui
souriait au cancre mais aussi aux Vieux qui ont aidé l'apprenti et aux jeunes
journalistes qui légitiment le devoir de transmission.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Cinquante ans de métier - henda hendoud</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/08/30/Cinquante-ans-de-m%C3%A9tier#c9327392</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a7300a982ae85ff894c03bb465d2fc9c</guid>
    <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 14:14:25 +0200</pubDate>
    <dc:creator>henda hendoud</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;vous êtes vraiment l'exemple pour moi ... j'ai eu vraiment une grande chance
de faire votre connaissance et de suivre votre formation qui a changé
complétement ma vie professionnelle. je me rappel toujours de vos conseils, de
votre générosité et votre pertinence ... merci Alain :))&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Monétiser l'information sur le web: un livre salutaire et stimulant - Alain Joannès</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/06/21/Mon%C3%A9tiser-l-information-sur-le-web#c9227791</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:03230b77b8c7b4eb717679c9478c060a</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 19:46:53 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannès</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A priori, et selon les critères établis par les auteures de cet ouvrage, la
réponse est : oui.&lt;br /&gt;
- &amp;quot;Payant depuis sa création&amp;quot;: pas nécessaire de remettre en cause le mythe de
la gratuité.&lt;br /&gt;
- &amp;quot;information confidentielle&amp;quot;: contenu très spécialisé, à haute valeur ajoutée
pour des décideurs (comme l'étaient naguère les lettres confidentielles sur
papier dont les abonnements coûtaient très cher mais auxquels les entreprises
souscrivaient, quitte à les faire photocopier pour certains cadres).&lt;br /&gt;
- &amp;quot;Abonnements et micro-paiement&amp;quot;: deux solutions pratiques particulièrement
pertinentes pour les audiences recherchées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres facteurs - contenus, ergonomie, créativité multimédia - pourraient
expliquer que les points positifs ne suffisent pas, éventuellement, à garantir
la rentabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crois que l'ouvrage contient beaucoup de réponses.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Monétiser l'information sur le web: un livre salutaire et stimulant - Benoît Drouillat</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/06/21/Mon%C3%A9tiser-l-information-sur-le-web#c9227763</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f1866fdb70d82b23adc6531bd0597643</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 19:19:42 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Benoît Drouillat</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci Alain pour cette chronique de l'ouvrage qui donne très envie de
l'acheter. Pensez-vous que des sites comme IntelligenceOnline.com, qui est une
lettre d'information confidentielle et un site payant depuis sa création,
fondés sur un abonnement et dont le contenu est aussi accessible en
micro-paiement, sont des modèles pertinents ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>DSK torpille le newsgame du &quot;Monde&quot; sur les primaires au PS - Alain Joannès</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/05/15/DSK-torpille-le-nwsgame-du-Monde#c9192957</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:606279641f4c41a8106e2df2a0147093</guid>
    <pubDate>Tue, 17 May 2011 21:09:16 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannès</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher professeur,&lt;br /&gt;
Je vous présente toutes mes excuses pour le préjudice que vous estimez avoir
subi et que je n'ai certes pas voulu occasionner. La preuve: je retire cette
photo qui vous offense.&lt;br /&gt;
En voici cependant la genèse&lt;br /&gt;
- si je n'étais pas allé à Lille le vendredi 13&lt;br /&gt;
- si DSK n'avait pas &amp;quot;fait&amp;quot; l'actualité le samedi 14&lt;br /&gt;
je n'aurais pas rédigé ce billet le dimanche 15.&lt;br /&gt;
- si un des animateurs présent à la table n'avait pas fait cette remarque
étonnante - &amp;quot;Je ne vois pas l'objectif de ce jeu&amp;quot;, après la réflexion de
l'étudiante, je n'aurais pas pris cette photo et elle ne serait pas apparue
dans le blog.&lt;br /&gt;
J'ai composé cette image avec bulles parce que j'avais oublié d'apporter un
magnétophone avec micro directionnel pour capter l'inoubliable conclusion: &amp;quot;Je
ne vois pas l'objectif de ce jeu&amp;quot;. Vous avez peut-être compris que la bulle
remplace le fichier en MP3. J'ajoute que ce clin d'oeil pictural, que je
voulais innocent, introduisait une petite distanciation ainsi qu'un zeste de
détente au terme d'un billet assez violent, j'en conviens.&lt;br /&gt;
Vos remarques sur mon travail journalistique me laisse indifférent: cinquante
ans de travail dans la presse écrite, à la radio, à la télévision et sur le web
m'autorisent à écarter vos jugements d'un orteil méprisant. Si vous le
souhaitez, ayant longuement dialogué avec Pierre Bourdieu en 1984, je peux
porter un jugement circonstancié sur la recherche universitaire française en
général, sur les sociologues en particulier et même sur le CNRS dont je connais
un peu les eus et coutumes.&lt;br /&gt;
Mais ne nous fâchons pas pour si peu.&lt;br /&gt;
Je suis étonné qu'un chercheur du CNRS invoque la mauvaise qualité de Skype à
propos d'un billet où il n'est nullement question de Skype. Je n'ai rien à voir
avec ceux qui ont twitté à ce sujet et je ne comprends pas pourquoi vous
introduisez le souvenir de cet incident dans la présente discussion.&lt;br /&gt;
Encore une fois, le vendredi 13 mai, je souhaitais en savoir un peu plus sur ce
newsgame et je n'avais pas l'intention de twitter cet atelier en direct ni de
rédiger un billet. C'est le dimanche matin, en écoutant France Info que la
nécessité du billet s'est imposée à moi dans la mesure où la réalité (DSK)
était en train de pulvériser la fiction de &amp;quot;Primaires à gauche&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que vous insinuez avec une émouvante élégance, ce billet
n'était pas &amp;quot;calibré&amp;quot; pour surfer sur le double trafic. DSK était dans le jeu;
DSK était dans l'actu: l'actu écrase le jeu, c'est tout. Sachez que
contrairement à un certain nombre d'universitaires, je ne cherche ni à &amp;quot;faire
du trafic&amp;quot; avec ce blog ni la notoriété. Au contraire j'évacue des abonnements
à mon fil twitter et je chasse de ce blog les gens qui ne m'intéressent pas.
Donc, cette insinuation tombe à plat.&lt;br /&gt;
Comme vous mettez en doute mon &amp;quot;honnêteté journalistique&amp;quot;, je ne vois aucune
raison de discuter avec vous sur le fond. Si je comprends que vous avez pu être
blessé par la photo, votre manière de réagir aux arguments que je développe
dans ce billet me semble stérile.&lt;br /&gt;
Je constate d'ailleurs que personne - ni vous ni les deux précédents
interpellateurs - ne prend la peine de critiquer mes arguments. Personne ne
discute sur le fond mais - relisez bien les trois commentaires dont le vôtre -
les réactions véhiculent de vagues et peu courageux jugements personnels.&lt;br /&gt;
Sachez enfin que si mes interventions orales vous ont procuré &amp;quot;un peu de
plaisir&amp;quot; - c'est vous qui le dites et j'en suis étonné - c'est parce que je
m'ennuyais beaucoup à écouter certains universitaires &amp;quot;vendre&amp;quot; leur marchandise
faisandée et d'autres intervenants enfiler des lieux communs sur un ton aussi
morne que prétentieux. Voilà, nous nous sommes dits l'essentiel et il y a peu
de chances pour que l'on se croise un jour. Je vous laisse donc mariner dans le
débat intellectuel français, la crise de la presse en compagnie - et cela me
navre - des deux zozos qui ont réagi à ce billet avant vous et qui vont sans
aucun doute sauver le journalisme.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>DSK torpille le newsgame du &quot;Monde&quot; sur les primaires au PS - Olivier M.</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/05/15/DSK-torpille-le-nwsgame-du-Monde#c9192230</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:82ccbbafb75a853eb5a15d08ccf925d6</guid>
    <pubDate>Mon, 16 May 2011 21:55:40 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci de croiser les informations et de ne pas me mettre en promoteur du
jeu, étant chercheur au CNRS, travaillant certes sur les jeux vidéo mais sur un
tout autre projet. D'ailleurs, si le photomontage fait honneur aux romans
photos d'OK podium sur britney spears et nous font , moi et mes collègues
chercheurs, entrer en plein blog people sans notre consentement, il ne rend pas
honneur au travail journalistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, certains faits sont passés sous silence, telle que la mauvaise
connexion skype qui a suscité des réactions humoristiques des twittos (source
de ceux qui ont twitté?).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez bien entendu le droit d'avoir votre opinion, je pourrais partager
des critiques que vous émettez, mais respecter un des principes de base de
l'honnêteté journalistique me semble minimum pour un débat de fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, je ne rentrerai pas sur le fond, cet article étant calibré pour
surfer sur un double trafic lié à l'affaire DSK et la sortie du jeu.&lt;br /&gt;
Les slides des présentations dont sont tirés les propos seront bientôt mises en
ligne. Un tweetwall pour ceux qui veulent reconstituer la journée est
disponible ici : &lt;a href=&quot;http://journalisme-numerique.esj-lille.fr/2011/05/15/suivez-les-journees-twitter/&quot; title=&quot;http://journalisme-numerique.esj-lille.fr/2011/05/15/suivez-les-journees-twitter/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
http://journalisme-numerique.esj-li...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au plaisir (pris) de vous entendre plus que de vous lire,&lt;br /&gt;
Cordialement,&lt;br /&gt;
O. M.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>DSK torpille le newsgame du &quot;Monde&quot; sur les primaires au PS - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/05/15/DSK-torpille-le-nwsgame-du-Monde#c9192109</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3003e292659c83f9411a0cdb3a80f437</guid>
    <pubDate>Mon, 16 May 2011 16:57:02 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Romain,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etes-vous vraiment débile ou avez-vous composé cette pitoyable
interpellation juste pour me faire de la peine ?&lt;br /&gt;
Avez-vous compris que ce blog n'est pas un espace pour &amp;quot;gamers&amp;quot; mais un carnet
de réflexion sur le journalisme ?&lt;br /&gt;
Etes-vous conscient que vous validez entièrement le sens de mon billet en
écrivant que &amp;quot;Primaires à gauche &amp;quot;n'apportera rien au journalisme ou à la
compréhension de l'actualité&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
Etes-vous conscient que Pierrec prétend, lui, que le newgame sauvera le
journalisme ?&lt;br /&gt;
Ne percevez-vous pas une contradiction entre vos deux prises de position
?&lt;br /&gt;
N'êtes-vous pas perturbé par le fait de vous contredire aussi radicalement en
moins de deux lignes ?&lt;br /&gt;
Sur le data journalism, êtes-vous capable de faire une distinction entre la
fiction sur laquelle repose le jeu vidéo et les faits qui constituent la
substance du journalisme de données ? Manifestement non: la fiction et la
réalité sont, dans votre tête, une seule et même chose.&lt;br /&gt;
Etes-vous, vous aussi, un étudiant en journalisme ?&lt;br /&gt;
Si oui, puis-je connaître les noms des établissements dans lesquels on vous
apprend à confondre la fiction du jeu avec le réel de l'actualité ? Si ces
établissements sont reconnus par la profession, c'est grave.&lt;br /&gt;
Car, au fond, vous et Pierrec me reprochez - sans rien savoir de ce que je sais
sur le sujet - &amp;quot;un manque de connaissance du newsgame et du jeu vidéo&amp;quot;; ce que
je traduis par: &amp;quot;Vous ne croyez pas au jeu. Vous n'êtes pas un &amp;quot;gamer&amp;quot;. Vous
n'êtes pas membre de la secte&amp;quot;. Correct ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>DSK torpille le newsgame du &quot;Monde&quot; sur les primaires au PS - romain</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/05/15/DSK-torpille-le-nwsgame-du-Monde#c9191774</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:28f414d07f4ae73ec6acaa7c3172252a</guid>
    <pubDate>Mon, 16 May 2011 11:59:32 +0200</pubDate>
    <dc:creator>romain</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'ai pu tester le jeu &amp;quot;primaires à gauche&amp;quot;, et s'il est vrai qu'il
n'apportera rien au journalisme ou à la compréhension de l'actualité, je
déplore votre manque de connaissance du newsgame ou du jeu vidéo. Je partage
l'avis de @Pierrec.&lt;br /&gt;
C'est d'ailleurs étonnant pour un défenseur du data-journalisme de ne pas
s'intéresser plus que cela aux possibilités offertes par le jeu-vidéo.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>DSK torpille le newsgame du &quot;Monde&quot; sur les primaires au PS - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/05/15/DSK-torpille-le-nwsgame-du-Monde#c9191759</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8dc5ebd7966633e3f20f7e14c6105a43</guid>
    <pubDate>Mon, 16 May 2011 11:51:33 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;L'analogie entre la &amp;quot;Gazette&amp;quot; de Théophraste Renaudot et les &amp;quot;newsgames&amp;quot; ne
sert pas votre crédibilité professionnelle. Si vous aviez un minimum de culture
journalistique, vous sauriez qu'en 1749, le marquis d'Argenson, ex-ministre de
Louis XV, écrivait ceci: &amp;quot; Il se produit une grande fermentation dans le peuple
à cause de ce qu'écrivent les gazettes&amp;quot;. Preuve que les gazettes avaient déjà
plus de consistance politique que les newsgames actuels. Mais je suppose qu'on
ne peut pas demander à un gamer d'avoir une culture historique.&lt;br /&gt;
Quant à l'argument selon lequel &amp;quot;c'est le premier newsgame à toucher le sol
français&amp;quot;, il ne présente aucun intérêt et il est faux. Le blog OWNI a proposé
il y a plusieurs mois un newsgame désopilant sur la torture dans le
monde.&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que vous écrivez, je n'articule pas ma réflexion (&amp;quot;pensée&amp;quot;
serait présomptueux) autour du seul cas, navrant, de &amp;quot;Primaires à gauche&amp;quot;. Si
vous lisiez avec un peu plus d'attention, vous prendriez acte du fait que ce
billet comporte des références antérieures au dimanche 15 mai 2011. Ce qui
devrait vous amener à supposer que je m'intéresse aux &amp;quot;serious games&amp;quot;, aux
modélisations, aux simulations depuis 2002, et que j'ai observé les newsgames
de CNN dès 2008. Je n'évoque &amp;quot;Primaires à gauche&amp;quot; aujourd'hui qu'en raison de
la conjonction de deux évènements: la présentation à laquelle j'ai assisté le
vendredi 13 mai à Lille et les mésaventures de DSK le samedi 14 mai à New York.
N'ayant pas intégré cela, vous ne pouvez pas comprendre que je m'intéresse
depuis fort longtemps à toutes les entreprises de diversion qui détériorent la
crédibilité des journalistes.&lt;br /&gt;
Enfin, votre &amp;quot;raisonnement&amp;quot; sur la crédibilité effectivement très atteinte des
journalistes et ce que fait Florent Maurin - que j'ai essayé d'écouter en
duplex chaotique par Skype à Lille - relève au mieux d'une pathétique
manifestation de copinage, au pire d'une grande confusion mentale. Je démontre
dans ce billet que la posture mentale du &amp;quot;gamer&amp;quot; est incompatible avec le
volonté de comprendre l'actualité, c'est à dire &amp;quot;l'Histoire en train de se
faire&amp;quot;. Vous, vous n'expliquez pas en quoi &amp;quot;faire du journalisme différemment&amp;quot;
restaure la crédibilité du journalisme, en quoi le &amp;quot;newsgame&amp;quot; peut &amp;quot;sauver&amp;quot; le
journalisme.&lt;br /&gt;
De manière symptomatique, vous employez l'expression &amp;quot; juste cause&amp;quot; qui n' a
rien à vois avec le journalisme mais plutôt avec le militantisme, la religion,
la dévotion.&lt;br /&gt;
Je réaffirme donc que les adeptes des newsgames participent à:&lt;br /&gt;
1) l'entreprise de diversion qui consiste à inciter les citoyens à se détourner
de l'essentiel pour consacrer de plus en plus de temps à l'accessoire, au
futile. Je publierai sur les ADM (Armes de Diversion Massive) un billet dans
lequel les newsgames seront contextualisés.&lt;br /&gt;
2) l'accentuation du discrédit dans lequel le journalisme est plongé depuis
plusieurs décades.&lt;br /&gt;
3) la tentative d'ouverture d'un nouveau marché pour l'industrie du jeu.&lt;br /&gt;
Si vous souhaitiez instaurer une discussion fructueuse, vous auriez dû lire
plus attentivement et réfléchir davantage à la pertinence et à la qualité de
vos arguments.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>DSK torpille le newsgame du &quot;Monde&quot; sur les primaires au PS - Pierrec</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2011/05/15/DSK-torpille-le-nwsgame-du-Monde#c9191414</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bc11503bf283472926cd45d89cf82a66</guid>
    <pubDate>Sun, 15 May 2011 20:41:09 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierrec</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je vous trouve un peu trop remonté contre le newsgame. Celui du Monde n'est
peut être pas des plus intéressants (je ne sais pas, je n'y ai pas joué), mais
il ne faut pas oublier que c'est le premier newsgame à toucher le sol français
(façon de parler), je suis certain que la première gazette de Renaudot ne
cassait pas non plus des briques en matière d'information.&lt;br /&gt;
Articuler toute votre pensée sur le newsgame autour de ce seul exemple est donc
un peu réducteur, et vous devriez vous intéresser par ce qui a déjà été fait
par des gens comme Ian Bogost ou Gonzalo Frasca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui m'a le plus gêné au fond, c'est une de vos dernières phrases &amp;quot;Une
panique qui les amène à contribuer à la destruction de la crédibilité du
journalisme.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai 23 ans, je suis en École de journalisme, et pourtant je peux vous dire
que la plupart des journalistes actuel n'ont déjà plus aucune crédibilité à mes
yeux. Il me semble que le baromètre de la confiance dans les médias confirme
qu'une grande partie de la population française ne croit pas ce que disent les
médias, et sont persuadés que la plupart des journalistes sont corrompus ou
corruptibles. Alors? De quelle crédibilité parle-t-on?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des gens comme Florent Maurin qui tentent de faire du journalisme
différemment peuvent bien être critiqués pour leur production, mais cela ne me
semble pas très réglo de dire qu'ils participent à la décrédibilisation du
journalisme. Je crois au contraire qu'ils font tout pour le sauver. Et dans
cette juste cause, l'échec doit être pardonnable.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
</rss>
