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  <title>Journalistiques  - Commentaires</title>
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  <description>Le journalisme à l'ère électronique</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 16:45:49 +0100</pubDate>
  <copyright>Reproduction intégrale interdite sans autorisation de l'auteur.</copyright>
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    <item>
    <title>Twitter et la valeur ajoutée de l'information en ligne - Alain Joannès</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/06/Twitter-et-la-valeur-ajout%C3%A9e-de-l-information#c8803299</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 12:52:35 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannès</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne sais pas si, comme vous l'écrivez, &amp;quot;une minorité d'internautes
s'intéresse au chat qui chante et au genou de la présentatrice&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Si on se réfère aux succès de ventes en kiosques des magazines &amp;quot;people&amp;quot; et des
couvertures les plus racoleuses des &amp;quot;news magazines&amp;quot; réputés sérieux, il y a
lieu d'être circonspect.&lt;br /&gt;
Mon opinion personnelle est que l'entreprise d'anesthésie mémorielle (lobotomie
citoyenne) commencée à la fin des années soixante-dix dans l'enseignement
(réforme Haby), poursuivi dans les années quatre-vingt avec le transfert des
contenus médiatiques de masse du service public vers les intérêts privés se
prolonge avec la mise en oeuvre des ADM (Armes de Diversion Massive) dont le
web est un des territoires.&lt;br /&gt;
Dans cette entreprise idéologique, les journalistes de plus en plus
instrumentalisés participent à leur propre éviction puisque la futilité dont
ils sont les propagateurs alimente - si j'ose dire - l'inforexie, c'est à dire
le manque d'appétence pour l'information.&lt;br /&gt;
Le but recherché par la dévalorisation de l'enseignement de l'Histoire (&amp;quot;les
rhumatismes du passé&amp;quot;, selon Giscard) était bien d'enlever aux citoyens l'envie
de comprendre leur époque. Ce but est pratiquement atteint. Avec le concours de
journalistes suicidaires.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Twitter et la valeur ajoutée de l'information en ligne - Adrien</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/06/Twitter-et-la-valeur-ajout%C3%A9e-de-l-information#c8803286</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 12:28:29 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Adrien</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C'est vrai que les médias traditionnels ont tendance à ne rapporter que ce
qui fait le &amp;quot;buzz&amp;quot; sur Internet (tout en se moquant de ce &amp;quot;buzz&amp;quot; qui abrutirait
les gens). Mais je pense que les réactions idéologiques et corporatistes de
nombreux journalistes cachent en fait leur incapacité à saisir qu'Internet
n'est pas un média de masse, c'est à dire un média rassembleur, comme TF1,
France 2 ou France Inter. Ils se fient à l'audience de telle vidéo (un chat qui
chante) ou de tel article (le genou de la présentatrice) sans comprendre que
dans la masse des internautes, seule une minorité s'intéresse à ces histoires.
Quand certains journalistes télé, radio ou de l'écrit arrêteront de croire que
l'audience fait tout, alors peut-être qu'on entendra (et qu'on écoutera) des
informations originales tirées d'Internet.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8795611</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 23:39:19 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le fait que nous soyons globalement d'accord n'enlève rien à l'exhaustivité
de vos arguments et à la qualité de votre raisonnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis un peu plus prudent dans les références historiques pour évaluer la
portée de l'avènement des lecteurs électroniques. Le micro processeur en 1970,
Internet en 1989 me semblent être des balises majeures. Entre ces repères, des
innovations qui les justifient: ordinateur personnel, ordinateurs portables,
moteurs de recherche, blogs, téléphones nomades connectés au réseau mondial,
tablettes...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le reste, je souscris en détail à ce que vous écrivez.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Bertrand</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8795560</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 21:51:25 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Globalement, je partage votre avis : l'ePaper et l’eReader représentent une
formidable opportunité qu’aucune société de presse et d’édition ne doit rater.
Pourquoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que ce type de produit va leur permettre de quitter Internet (ou
tout est considéré comme gratuit) pour un support où acheter un contenu sera un
acte accepté (au même titre que le téléphone).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que ce type de produits offre un confort de lecture inégalé par
rapport à l’ordinateur ou le téléphone. Qui, le soir en rentrant du travail, à
encore envie de passer une ou deux heures, assis sur une chaise à regarder un
écran positionné à la verticale ?&lt;br /&gt;
Enfin ! un objet léger, simple, solide, offrant une qualité de restitution
indéniable ; il suffit de voir les prototypes actuellement en construction en
Chine avec du ePaper couleur ou des écrans Olep pour s’en convaincre ; qui plus
est, utilisable dans son lit, dans un rocking chair, ou dans les
transports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que cela permettra de (re)trouver des lecteurs au moment où ils sont
disponibles. Il ne faut pas oublier que le temps de lecture se réduit, et qu’il
est nécessaire d’être présent au bon moment, avec le bon outil (téléphone,
ordinateur, ePaper ou eBook). Le Monde, Les Echos et d’autres groupes de presse
s’étonnent de la très faible audience des dossiers multimédias, des vidéos ;
mais, a-t-on jamais analysé le moment et le temps de lecture que pouvaient
consacrer les lecteurs à ce type de contenu, certes très bien conçu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que ce type de produit permettra de diffuser des revues, des livres,
des magazines ou journaux en fusionnant l’approche papier et Internet ;
interopérant avec des services « payants » ; permettant de créer des parcours
de lecture innovant ; tuant définitivement des gadgets inutiles comme le
datapix (ce code barre carré devant faire un lien entre papier et internet) ;
et offrant à l’ensemble des métiers du journalisme une opportunité et un champ
d’expérience sans commune mesure. Qui n’a pas rêvé d’offrir à ses lecteurs une
lecture transversale de sa rubrique, en cassant la logique du numéro ? Qui n’a
pas rêvé d’offrir de façon immédiate, sans avoir à provoquer une bascule du
papier à l’ordinateur, une revue de presse dynamique attachée à son papier et
donc intemporelle ? Qui n’a pas rêvé d’intégrer une vidéo ? une infographie
réactive ? un portfolio ? De vendre à l’acte, l’analyse, la mise en
perspective, le dossier, associés à l’article consulté ?&lt;br /&gt;
Avec les déceptions qu’il faudra accepter : pourquoi ce texte n’a pas été lu ?
pourquoi le lecteur n’a pas lu mon texte jusqu’au bout ? puisque tout sera
analysé, tracé, référencé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce qu’il va permettre de revenir à des fondamentaux, et permettre de
travailler la mise en page ainsi que la mise en valeur des éléments
d’informations, que les techniciens du web ont consciemment ou inconsciemment
altérés, par méconnaissance des travaux fait sur le papier, en acceptant les
contraintes techniques du html, du marketing, et surtout le diktat : tout doit
tenir sur le 1/3 de la page html pour que ce que je présente ne soit pas sous
la ligne de flottaison. Il va être enfin possible d’oublier l’approche
stéréotypée des pages web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que cela permettra de diffuser des contenus différemment, de coupler
des contenus Presse à des contenus d’Editeur, de fragmenter ou élargir les
offres de contenus, de créer de nouveaux partenariats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que cela permettra de mettre en place une micro-économie de vente
des contenus : au numéro, par dossier, par article ; ce qu’ont très bien
compris Apple et Amazon, et tente de mettre en place Google.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce qu’il faut aussi que nous anticipions l’augmentation du coût du
papier et du routage : ne dit-on pas en Asie que la consommation de papier d’un
chinois, tout les ans, est multipliée par 2, et que si celle-ci atteint celle
d’un japonais, la Chine aura besoin des réserves mondiales de papier.
Heureusement pour le papier, les gouvernements coréens et chinois auraient
investi respectivement 1 Md $ et 10 Md $ dans ces technologies. Qu’attend
l’Europe ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Parce que cela va permettre de fusionner, dans une certaine mesure, les
budgets de conception et de réalisation du web et du print, et donc réaliser
des économies d’échelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant de nombreux points de vigilance demeurent :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Apple, Amazon, Orange (avec son offre ePaper Read &amp;amp; Go), Relay.com ou
des acteurs plus récent comme Milibris (il y a en a sûrement plein d'autres),
désirent avant tout contrôler la diffusion d’informations, remplacer la chaîne
d’hier : compositeur, imprimeur, distributeur, routeur, et prélever leur dîme
au passage (pour mémoire cela va de 30% pour Apple à plus de 50 % pour Amazon).
Il est donc urgent que les acteurs Français se positionnent, prennent le
leadership de ce nouveau secteur, au risque de voir leurs futurs revenus passer
par les fourches caudines de ces acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Les acteurs techniques doivent eux aussi faire un gros effort, et, enfin
écouter les besoins des utilisateurs, afin d’offrir une gamme d’outils simples,
performants, correspondants aux attentes métiers ; outils devant permettre de
concevoir de nouveaux contenus, sans passer par la case ‘direction
informatique’, un peu à l’image de l’outil VuVox, astéroïde unique et figure
emblématique de la problématique à travailler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· De même, que les offres des acteurs de la digitalisation doivent murir,
s’adapter à une production quotidienne, de qualité, multimédia, fortement
teintée de sémantique et de text-mining, en donnant la possibilité de créer des
parcours lecteurs en rupture avec la logique du numéro. De plus, ceux-ci
doivent intégrer pleinement l’ePaper et l’eBook.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Les sociétés de presse doivent y croire. Ce dont je ne doute pas, puisque
de très nombreuses sociétés ont numérisé leurs revues ou leurs magazines,
proposé de véritables offres à l’image des Echos, ou réalisé des prototypes.
Cependant, une expérience de lecture avec un ePaper ou un eBook n’a rien à voir
avec une expérience de lecture avec un ordinateur ou un téléphone portable :
projeter les modèles marketing, techniques, éditoriaux existant du papier, du
mobile et de l’ordinateur sur le ePaper, le eBook ou les tablettes type iPad
serait une très grossière erreur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;· Pour finir, chacun doit évoluer dans sa façon d’appréhender sa stratégie,
ses méthodes de travail, et son lectorat de demain, en garantissant un accès
simple et rapide à l’information. Chacun doivent se positionner rapidement et
globalement sur ce qui est gratuit et sera payant ; il y a urgence. Au passage,
coup de chapeau à l’Equipe et à Libération qui ont osé faire payer leur
application Iphone, mais avaient-ils le choix ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ePaper et l’eBook se présentent comme une formidable révolution numérique
aussi importante que le fut Internet en son temps, avec sûrement ses futurs
propres ‘bulles’. Il est temps que nous nous y mettions, d’autant que le point
d’entrée en terme d’investissement n’est pas très élevé. Il faut simplement que
nous retrouvions le goût du risque, de l’expérience dans notre société trop
timorée, et que surtout nous regardions le monde autrement, mais cela nécessite
d’évoluer, de changer, ce qui n’est jamais simple.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8784195</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 12:27:36 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;L'argument de l'âge vous désigne comme une personne intellectuellement
limitée.&lt;br /&gt;
Vous aggravez votre cas en étalant une affligeante inculture
technologique.&lt;br /&gt;
Normalement, votre fade diatribe irait rejoindre d'autres insanités dans la
poubelle.&lt;br /&gt;
Je vais néanmoins consacrer à votre &amp;quot;commentaire&amp;quot; - qui n'apporte rien -
quelques unes de mes précieuses minutes à des fins prophylactiques, c'est à
dire pour dissuader d'autres fâcheux de venir polluer la discussion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc:&lt;br /&gt;
- la presse traverse une période de transition partout dans le monde. La
différence entre la presse anglo-saxonne (pas seulement américaine mais aussi
britannique, néo-zélandaise, australienne, canadienne) et la presse
franchouillarde c'est, d'abord, que seule la dernière va mendier des subsides à
l'Etat. La presse britannique a beaucoup mieux réagi aux perspectives de
migrations numériques que la presse hexagonale. Par ailleurs, le NYT (quotidien
américain) vient de créer une unité spécialement dédiée aux supports numériques
nomades.&lt;br /&gt;
Le terme &amp;quot;franchouillard&amp;quot; - qui vous englobe désormais - désigne l'incurable
propension de ce peuple vain à donner des leçons au monde entier. Votre
allusion aux &amp;quot;autochtones&amp;quot; américains bavant d'admiration devant l'épouvantable
minitel est aussi grotesque que l'admiration du monde entier devant la filière
graphite-gaz, le procédé SECAM, le D2MacPaquet (conférence de Dubrovnik 1985)
sans oublier le merveilleux téléphone bibop.&lt;br /&gt;
Ce n'est pas le minitel que sont venus consulter les pionniers américains du
web à la fin des années soixante-dix mais le réseau Cyclades. Prenez le temps
de lire la conversation qui précède votre grasse intrusion.&lt;br /&gt;
Essayez, ensuite, de mobiliser ce qui vous reste d'aires neuronales en état de
fonctionnement pour assimiler ceci:&lt;br /&gt;
- Oui, des chercheurs et bricoleurs français ont beaucoup inventé; non
l'industrie , depuis la photographie et le cinéma, a rarement pu prolonger ces
inventions. Ah si, quand même, j'allais oublier &amp;quot;Concorde&amp;quot;. Mais ni gougueule,
ni youtiouble, ni touitteur, ni faissebouc, ni le moteur de recherche européen
initié par Chirac pour concurrencer celui des &amp;quot;autochtones&amp;quot; américains
-pourquoi n'écrivez-vous pas &amp;quot;indigènes&amp;quot;, &amp;quot;grands enfants&amp;quot; ou &amp;quot;cowboys
américains ? -, moteur de recherche franchouillard dont les autres européens ne
veulent absolument pas ? Que devient le projet franchouillard de GPS pour
concurrencer le dispositif des autochtones ?&lt;br /&gt;
-Non, ces billets ne chantent pas la gloire les Etats-Unis d'Amérique au
détriment du patriotisme français. Ils prennent acte d'un fait que votre
navrante inculture ne vous permet pas d'évaluer: les innovations technologiques
d'Outre Atlantique proviennent très souvent d'investissements militaires que
seule une hyperpuissance peut assumer. La Chine déploie les mêmes efforts en
recherche et développement mais aura plus de mal à répandre sa culture à
travers sa technologie parce qu'à part vous peut-être peu d'utilisateurs
comprennent la langue.&lt;br /&gt;
Finissons-en: où avez-vous lu dans ce billet ou ailleurs dans ce blog que je
prône l'enseignement de flash aux futurs et jeunes journalistes ? Il faut
arrêter de boire du mauvais vin, çà finit par déclencher des lectures
subliminales.&lt;br /&gt;
Evitez de répondre car vous venez de rejoindre les indésirables dans le filtre
à stupidités. S'il vous plaît, évitez ce blog: vous n'y apportez rien, vous le
dévaluez.&lt;br /&gt;
Vous m'avez juste permis d'informer les gens de votre accabit sur le sort qui
les attend: poubelle.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Nina</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8783926</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 23:56:04 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nina</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cette sortie est amusante, concernant un article dont le titre est &amp;quot;La
presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique&amp;quot;, ce qui est un
non sens, la presse est mal, qu'elle soit française ou étrangère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le terme &amp;quot;franchouillard&amp;quot;, ainsi qu'une conviction sous-jacente qu'à
l'ouest tout est mieux et que nous l'ignorons, me rappellent un peu ma mère,
qui n'est pas sortie de l'époque JJSS aka &amp;quot;Le défi américain&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Je crois que depuis assez longtemps les défis se sont déplacés ailleurs, dans
un village global dont le centre de gravité tend vers l'est..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puisqu'on est dans les souvenirs d'anciens combattants, moi, quand
j'allais aux US dans les années 80, pour des raisons professionnelles liées à
l'informatique, les autochtones dans les salons, en entendant du français,
venaient nous demander si c'était vraiment vrai qu'on avait chez nous des
terminaux gratuits appelés Minitel avec lesquels on pouvait consulter
l'annuaire téléphonique, acheter des billets de train, et commander en ligne à
la Redoute.&lt;br /&gt;
Comme quoi on est toujours le moderne ou l'attardé de quelqu'un et que l'herbe
est toujours plus verte ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant à savoir si une école de journalisme doit &amp;quot;apprendre&amp;quot;, en 2010, à des
étudiants bac+5 ce qu'est Flash, je ne crois pas que ça soit plus pertinent que
leur apprendre en 1965 ce qu'est un stylo bille ou en 85 ce qu'est un
magnétoscope. Ca fait partie de la culture générale de base, supposée être
acquise.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8782383</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ac085c193e7b5b9a0ecc5da36afc80e4</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 11:50:32 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Est-ce que çà vous ennuierait beaucoup d'apprendre à lire ou de prendre un
peu de temps pour lire correctement ?&lt;br /&gt;
Où avez-vous lu, dans le billet ou dans mes réponses aux commentaires, que les
Américains ont inventé l'ADSL ? Citez-moi le passage.&lt;br /&gt;
Essayez aussi, si votre cerveau le permet, de bien distinguer dans ce que
j'écris, ce qui relève de l'industrie des contenus (Alcatel ne fait pas partie
des industries de contenus) et ce qui relève des opérateurs, fournisseurs
d'accès et infrastructures.&lt;br /&gt;
Cette pénible mise au point étant faite, je prends encore un peu de temps pour
préciser ceci:&lt;br /&gt;
- j'ai suivi, quand j'étais à LCI, l'expérimentation de Rennes qui intéressait
les services web de TF1. Ils nous ont fait, sur les vertus du débridage ADSL
des démonstrations convaincantes en 1995-96.&lt;br /&gt;
- J'étais à San Francisco quand Alcatel a présenté, en 1997, dans un
hôtelproche d'Union Square, son petit modem ADSL ( que j'ai toujours ) en forme
de raie.&lt;br /&gt;
- Je suis allé, avec Alcatel, au Centre de Recherche et Développement de Lucent
Technologie - donc bien avant la fusion - de Mesquite (Texas) où se
développaient toutes sortes d'expérimentations dont vous n 'avez pas idée.
Comme d'ailleurs au SRI de l'Université de Stanford (Californie). Comme
d'ailleurs au CNET de Lannion (ATM, ça vous dit quelque chose ?).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous déviez la conversation avec le haut débit aux Etats-Unis, dont je n'ai
strictement rien à faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous rappelle que le thème de ce billet et de la discussion porte sur
l'incapacité des industries de contenus à prévoir les innovations
technologiques décisives, à s'en emparer afin de s'adapter au nouvel
environnement et aux nouveaux usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que ces innovations soient françaises - comme le MP3 conçu par Thomson avec
le Fraunhofer Institut de Cologne - aggrave le cas des industries françaises de
contenu ( rappel: musique, littérature, information, vidéo) puisqu'elle ne
s'intéressent même pas à ce que les ingénieurs français inventent sous leurs
yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre commentaire hors sujet me permet quand même de rendre hommage aux
experts web de TF1 - pas les journalistes, les informaticiens et webdesigners -
qui, dès 1995 ont perçu le potentiel de l'ADSL et ont milité pour son adoption
par le groupe auprès d'Anne Sinclair, alors directrice de la filiale web et de
Patrick Lelay, alors PDG.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Désolé pour ma brutalité: j'en ai marre des gens qui ne lisent pas, ou qui
ne comprennent pas et qui dévient une discussion intéressante vers des sujets
qui les intéressent, eux et eux seuls. Un conseil: ouvrez un blog et évitez le
mien.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Graeme</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8782364</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3a28b901096a3611e8a9cc02fddf3af7</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 11:01:35 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Graeme</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ben pour l'adsl, il y a comme une erreur. Ce sont notamment les français qui
l'ont inventé... Alcatel est l'une des entreprises qui ont fondé cette
technologie. Je l'ai testé gratuitement pendant un an en... 1995, à Rennes. Ils
recrutaient 500 foyers pour tester l'internet haute vitesse, ils n'ont pas fait
le plein ;-)&lt;br /&gt;
Mais j'ai bien eu la haute vitesse et ça marchait du tonnerre. Ayant vécu plus
de 8 ans en Amérique du Nord, je peux dire que beaucoup moins de monde possède
la haute vitesse à la maison. Et je ne parle pas des forfaits, des prix
faramineux en Amérique comparés à l'Europe, et notamment la France. Et c'est
pareil dans le téléphone cellulaire : les forfaits data n'existent pas,
personne ne surfe sur le web avec un téléphone portable là-bas, ou presque. Il
en coûte l'équivalent de 250 €/mois pour utiliser un iphone. Bref, il ne faut
pas systématiquement encenser l'Amérique, elle est en avance sur bien des
domaines, certes, mais pas sur tout, loin s'en faut.&lt;br /&gt;
Ce qui est drôle d'ailleurs, c'est que là-bas, tout le monde regarde ce qui se
fait en Europe, avec la furieuse envie d'y aller ;-)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8782215</link>
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    <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 23:31:59 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Manifestement fondées sur des expériences vécues, sur des observations
pointues et sur une réflexion personnelle, vos objections sont respectables et
intéressantes.&lt;br /&gt;
Des commentaires comme les vôtres - j'ai le privilège d'en recevoir quelques
uns de même qualité, souvent en désaccord avec mes billets - contribuent à
enrichir ce blog et profitent aux autres visiteurs.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - monasterolo</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8782208</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3ac69c221e3e034fb627f672660dc623</guid>
    <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 23:02:57 +0100</pubDate>
    <dc:creator>monasterolo</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;On est globalement d'accord, hélas. J'aimerais bien moi aussi travailler
dans un contexte plus favorable.&lt;br /&gt;
Je n'ai jamais dit que les journalistes sont capable de &amp;quot;faire&amp;quot;, mais je crois
qu'ils sont globalement capables de voir ce qu'on &amp;quot;peut faire&amp;quot; (en tous cas
ceux du monde.fr). Leur problème c'est leur passivité, et la course à l'actu
chaude, qui mobilise l'ensemble des ressources des rédactions. Pour le &amp;quot;faire&amp;quot;,
hélas, il n'y a AUCUNE formation à la production multimédia… Peut être une
piste d'ailleurs pour un éventuel entrepreneurs :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'accord avec vous pour les syndicats de journalistes, qui ne représentent
pas les journalistes multimédias, ils s'en foutent, ils y ont tous plus de 50
ans et défendent leurs intérêts traditionnels qui ne sont pas ceux des jeunes
arrivants…&lt;br /&gt;
Mais pour l'économie, je vis de l'intérieur, comme vous, la difficulté de
mobiliser des budgets relativement conséquents et les ressources humaines
adéquates pour une audience limitée. Mais 2009 marque une année charnière avec
l'éclosion d'une économie du webdocu (subventionnée, ok, économie sur laquelle
je n'ai pas encore d'avis fixe…) et 2010 semble bien partie.&lt;br /&gt;
J'aime bien moi aussi taper sur le manque de &amp;quot;vision&amp;quot; des dirigeants de la
presse, mais une nouvelle génération arrive aux commandes, surtout dans les
rédactions web, et ce sang neuf en a marre de faire du desk...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le nyt que je suis moi aussi depuis plus de 10 ans, je reste sur mes
positions, au regard de l'énormité de ce support, tout compte fait, ils n'ont
pas su imposer des &amp;quot;genres&amp;quot; multimédia avec l'ampleur que j'attendais dès le
début, à part la visualisation de données dont ils sont des zélotes
appliqués.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'étonne de votre insistance sur les productions de GEO. J'ai reçu il y a
quelques années leurs expériences multimédias avec enthousiasme, mais cela a
bien vieilli, et les réalisations d'Upian et celles du monde.fr (pardonnez le
prosélytisme) me semblent de plus haute volée.&lt;br /&gt;
Merci de vos analyses et de cette discussion.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8782172</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2038bdbd5132c12b7fdeeadda32c411a</guid>
    <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 21:11:18 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;En fonction de ce que je vois de la presse française en ligne, il ne me
semble pas, contrairement à ce que vous affirmez d'emblée, que tout le monde
dans l'Hexagone &amp;quot;soit capable de faire ce qui est faisable en en multimedia.&amp;quot; A
part les webreportages de Geo et &amp;quot;La route de la faim en Haïti&amp;quot; + quelques
réalisations récentes que je n'ai pas encore eu le temps d'analyser, je ne vois
rien qui soit digne des potentialités du web. Nous pouvons être en désaccord
sur ce constat.&lt;br /&gt;
Nous sommes d'accord sur le fait que la situation est complexe. La charge à
laquelle je me suis livré - qui n'est ni la première ni la dernière - vise
d'abord et essentiellement les dirigeants ( actionnaires et managers
opérationnels) de la presse ainsi que certaines générations de
journalistes.&lt;br /&gt;
J'y ajoute les syndicats de journalistes que j'accuse de laisser se dévaluer
les nouveaux journalistes travaillant avec et sur le web et ceci parce que les
syndicats sont majoritairement hostiles aux évolutions professionnelles: dans
les rédactions, ils &amp;quot;bloquent&amp;quot; presque autant que les hiérarchies
sclérosées.&lt;br /&gt;
Quand vous écrivez &amp;quot;il n'y a pas d'argent&amp;quot; pour le multimedia, vous vous
joignez à mon réquisitoire contre les dirigeants de la presse. Ils refusent
d'investir. Leurs audiences s'éloignent. Ils vont mendier des
subventions.&lt;br /&gt;
La gratuité sur le web est en effet une des dimensions du problème. Mais si les
dirigeants de la presse avaient réagi dans les années quatre-vingt dix, s'ils
avaient anticipé les évolutions technologiques prévisibles avec la
démocratisation de l'ADSL, ils n'auraient pas eu à subir Napster et Google: ils
auraient pu et dû contrôler la diffusion de leurs contenus à forte valeur
journalistique ajoutée, quitte à offrir quelques contenus gratuits.&lt;br /&gt;
Quand vous décrivez le regard vide de journalistes lorsque vous prononcez le
mot &amp;quot;flash&amp;quot;, vous rejoignez encore ma &amp;quot;charge&amp;quot;. Car les étudiants à bac + 5 ne
reçoivent aucun enseignement de culture technologique, n'ont aucune culture
web. Les écoles de journalisme pourraient, devraient, combler cette lacune.
Mais elles ne font que répondre aux exigences de la profession, c'est à dire
aux exigences de dirigeants qui ont montré leur incompétence. (Je connais même
une école agréée par la profession qui ne dispense aucune sensibilisation -
même pas initiation ou formation - au web: rien. Ses animateurs ne sont pas
responsables: pas de demande de la profession, pas d'argent, pas de moyens
matériels).&lt;br /&gt;
Pas d'accord avec vous sur le New York Times: ce quotidien en ligne continue à
proposer de temps à autres de remarquables contenus en rich media. Toute
l'actualité n'est pas éligible au rich media. Seuls les évènements complexes et
durables justifient la mobilisation des compétences nécessaires. Les sites
anglo-saxons l'ont fait pour expliquer la crise financière liée au crash des
subprimes et la récession qui a suivi. Le NYT a réalisé un remarquable travail
en rich media à propos de l'accident d'avion de Buffalo, en février 2009. Le
NYT propose du rich media depuis 1998.&lt;br /&gt;
Ce que vous dites à propos du NYT et du journalisme de bases de données
confirme la teneur de mon billet: labo R&amp;amp;D, partenariats.&lt;br /&gt;
D'accord avec vous sur l'enthousiasme des futurs et jeunes journalistes
américains. Je sais pour assurer de temps à autres quelques sensibilisations à
la veille et au rich media que de plus en plus de futurs journalistes français
se passionnent aussi, malgré un environnement peu stimulant, pour les outils et
les contenus susceptibles de revaloriser l'information à la française.&lt;br /&gt;
C'est en pensant à eux que j'alimente ce blog et discute avec les passionnés
qui, comme vous, objectent ou corrigent mes affirmations.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - monasterolo</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8782149</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:32527923077e196edd33023aa1183bb5</guid>
    <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 20:33:04 +0100</pubDate>
    <dc:creator>monasterolo</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Etonné, un peu par cette charge généralisée sur les médias français en
ligne. Voir ce qui est faisable en multimédia et en presse en ligne, on est
tous capable de le faire.&lt;br /&gt;
Mais la situation est vraiment complexe est fait intervenir plusieurs facteurs
:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- le modèle économique tout d'abord : Il n'y a pas d'argent à dépenser
aujourd'hui dans les rédactions pour faire du multimédia. Loin de moi l'idée de
relancer le débat sur la gratuité, mais c'est l'origine du problème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- le caractère réactionnaire de l'audience sur les sites de presse en ligne.
A chaque fois qu'on sort un multimédia sur le monde.fr (3 gros et une vingtaine
de petits en 2009), nous sommes affligés par le manque général d'intérêt pour
ces produits. L'audience de notre site veut de l'actu et non du multimédia.
Problème de casting… Du coup, les 2 ou 3 mois nécessaires à la réalisation d'un
bon produit, ben il sont dépensés pour la gloire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- le peu de formation des journalistes aux nouveaux médias. A l'esj, la
filière multimédia vient tout juste d'être lancée, et c'est Rue89 (pas super
quali en terme de multimédia…) qui squatte la spécialisation. Quand je
mentionne &amp;quot;flash&amp;quot; à un tout jeune journaliste, c'est un regard vide et intrigué
qu'on me renvoie en général. Et les seniors en connaissent peu les principes ni
le potentiel immense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- quoiqu'on en dise, il n'y a pas encore eu un déclic technologique probant
qui fait basculer l'audience vers les produits interactifs… je ne sais pas ce
que ça sera, le touchscreen façon table surface, les interfaces en volumes,
l'interactivité vocale… allez savoir, mais bon nous n'y sommes pas encore…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est du NYT, qui n'est pas vraiment comparable (13 millions
d'abonnés et lecteurs réguliers, contre 1 pour lemonde.fr le leader en france),
vous remarquerez qu'il ont arrété il y a très longtemps de faire du
&amp;quot;multimédia&amp;quot; à proprement parler. Oui, ils font de la Data visualisation en
série, mais en partenariat avec des universitaires spécialisés dans le
traitement de données statistiques que l'on a pas chez nous, et avec le lab de
R&amp;amp;D du Times. Si vous voyez leur maquette, elle n'a pas bougé depuis 10 ans
! Ils suivent leur audience. Le WP est bcp plus audacieux, mais franchement,
pas de révolution non plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que je remarque par contre, c'est que les jeunes journalistes US, eux,
ils ont tous à leur actif de nombreux travaux : les universités la bas ont un
cadre beaucoup plus multimédia. Je donne en exemple Chris Carmichael ou Katy
newton... La révolution commencera par la formation. Et LA, on n'est pas
rendu...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au dela de tout ça, je suis assez d'accord avec le constat général. Ca va
être dur d'apprivoiser le métier et l'audience, mais franchement, je suis
optimiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci pour ces posts critiques, qui nous changent un peu du silence
ambiant.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Haïti: le rich media pour mieux comprendre les causes profondes - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/15/Ha%C3%AFti%3A-comprendre-en-profondeur-gr%C3%A2ce-au-rich-media#c8781347</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:681fe09ce0f59ee6715f699deef0261e</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 14:32:31 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La page d'accueil de CNN semble plus &amp;quot;multimédia&amp;quot; (nombreux modules
textuels, sonores et visuels peu structurés ou structurés comme aux débuts du
web) que &amp;quot;rich media c'est à dire en organisant les différents modes
d'expression textuels, sonores et visuels (photos, vidéos, cartes, animations
flash) dans une architecture conçue par des journalistes. Cette architecture
journalistique de l'information exploite chaque mode d'expression pour ce qu'il
apporte spécifiquement: la vidéo apporte ceci, que n'apporte pas la photo; le
son apporte ceci, que n'apporte pas le texte...&lt;br /&gt;
les remarques qui précèdent n'enlève rien à la remarquable densité et à la
formidable diversité des contenus proposés par le site de CNN.&lt;br /&gt;
Mais je ne suis pas impressionné par le fait qu'une chaîne de télévision
propose énormément de vidéos sur un évènement aussi proche des Etats-Unis en
général et du quartier général (Atlanta) de CNN en particulier.&lt;br /&gt;
On est dans une profusion typiquement américaine, avec ce culte de
l'information stimulé par la concurrence médiatique, en comparaison de laquelle
l'offre française de contenus informatifs est pitoyable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même je ne suis pas impressionné par le travelling voiture à 360 ° avec
pilotage des angles par l'internautes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cnn.com/interactive/2010/01/world/haiti.360/index.html?hpt=C1&quot; title=&quot;http://www.cnn.com/interactive/2010/01/world/haiti.360/index.html?hpt=C1&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.cnn.com/interactive/2010...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une part, parce que cette technologie est utilisée depuis le début des
années 2000 par des sites régionaux américains, notamment par des journaux du
Nevada à l'occasion d'un festival &amp;quot;Burning Man&amp;quot; qui se déroule dans le désert,
non loin de Carson City.&lt;br /&gt;
D'autres part, cette vision panoramique - notamment le travelling voiture -
s'il est très impressionnant sur le plan visuel, ne délivre pas beaucoup
d'informations. C'est une application typiquement web car interactive, que la
télévision ne peut guère proposer. Mais selon moi, une technologie n'est
journalistiquement intéressante que si elle apporte de la valeur ajoutée
informative au contenu proposé.&lt;br /&gt;
Cela étant dit, on peut admettre que les réalisations en vidéos panoramiques
interactives constituent d'excellents &amp;quot;produits&amp;quot; d'appel pour attirer les
internautes. Ce qui est parfaitement légitime compte tenu de la concurrence
entre grandes marques média dans la profusion du web.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8781316</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:db90193df632af631e7b995854d495fb</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 13:39:04 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A Myth:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les industries musicales - celles qui exploitent les artistes et arnaquent
les mélomanes - n'ont absolument pas &amp;quot;piloté&amp;quot; la mise au point entre 1979 et
1982 du nouveau support appelé CD audio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait alors, comme aujourd'hui entre Amazon et Apple pour les lecteurs
et tablettes électroniques, compétition principalement entre Philips et Sony
sur le remplacement de la cassette audio et sur le remplacement du disque
vinyle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Akio Morita, fondateur et patron de Sony qui a proposé au PDG de
Philips un compromis, une &amp;quot;coopétition&amp;quot; (= contraction de coopération et de
compétition) pour mettre un terme à la surenchère d'investissements en
recherche et développement. Morita a proposé que les ingénieurs de Philips et
de Sony coopèrent sur une norme de compression (car le son issu du CD supprime
certaines fréquences) à condition que lui, Akio Morita puisse écouter la
version de son ami Karajan de la 5ème symphonie de Beethoven sans avoir à
quitter son fauteuil pour retourner le disque. Cette version de la 5ème par
Karajan dure 74 minutes. C'est la durée du CD audio avec ses 700 mégas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'époque, ni Sony ni Philips n'étaient des industries musicales.
Celles-ci, qui fournissent les contenus, n'ont rien piloté du tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a pas eu d'accord entre Philips et Sony sur le remplacement de la
cassette audio. Philips a tenté d'imposer une cassette numérique qui n'a pas
été adoptée par les mélomanes. Sony a tenté d'imposer le mini-disc qui a été
refusé par les producteurs de contenus. Résultat: la cassette audio
traditionnelle était imposée dans les premières générations de voitures
hybrides Toyota Prius...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même phénomène pour la mise au point des supports vidéo. C'est la firme
américaine Ampex qui a initié cette technologie à vocation originelle
strictement professionnelle. Le japonais Panasonic s'est lancé dans la
compétition des supports vidéo. Des ingénieurs de la filiale autonome JVC se
sont amusés à décliner la cassette professionnelle en cassette privée, le VHS.
Le VHS est entré en compétition avec un autre support Philips qui n'a pas été
adopté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrie des contenus musicaux et visuels a peut être été consultée pour
les normes CD audio et supports vidéo - cahier des charges - mais n'a en rien
décidé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est de même pour les autres industries de contenus (livres et
information) qui ne pilotent absolument rien. Elles subissent l'innovation
technologique sans faire l'effort d'anticiper, voire de maîtriser les nouveaux
supports et les nouveaux vecteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le livre et l'information auraient dû inventer Google.&lt;br /&gt;
Le livre et l'information auraient dû inventer les tablettes et lecteurs
électroniques ainsi que les dispositifs pertinents et le modèle
économique.&lt;br /&gt;
Elles ne l'ont pas fait. Elles ne le font pas.&lt;br /&gt;
Elles gémissent et mendient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes donc en total désaccord mais que serait une discussion si tout
le monde était d'accord sur tout...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Haïti: le rich media pour mieux comprendre les causes profondes - J.A.</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/15/Ha%C3%AFti%3A-comprendre-en-profondeur-gr%C3%A2ce-au-rich-media#c8781313</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e8663bed03142f41684e9254f3109471</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 13:34:50 +0100</pubDate>
    <dc:creator>J.A.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Haïti : 360°&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cnn.com/interactive/2010/01/world/haiti.360/index.html?video=haiti.flv&quot; title=&quot;http://www.cnn.com/interactive/2010/01/world/haiti.360/index.html?video=haiti.flv&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
http://www.cnn.com/interactive/2010...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J. A.&lt;br /&gt;
IUT de Lannion&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Alain Joannes</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8781289</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2d4d3536b5e75f9007f85dc6ed805318</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 13:01:10 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Alain Joannes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A Marc:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement à ce qu'a écrit (sur son Twitter) une imbécile à qui
j'interdis la fréquentation, même furtive, de ce blog, je ne suis pas
&amp;quot;anti-twitter&amp;quot;. C'est un outil fantastique pour les journalistes et seul le
manque de temps m'empêche encore de travailler avec et sur Twitter. Ce qui me
semble nocif pour la crédibilité des journalistes, c'est l'exploitation futile,
inconsistante, de Twitter: le journaliste du Figaro.fr qui prétend avoir
&amp;quot;couvert&amp;quot; les évènements de Bombay avec les seuls tweets venus de cette ville,
alors même que ces tweets ne contenaient aucune information, juste des
émotions; c'est le tweet d'un journaliste professionnel sévissant sur seesmic
et diffusant un contenu journalistique dont je vous laisse apprécier la teneur
informative ( Ya main ! Oh lalalala&amp;quot;, voir billet précédent); c'est le contenu
désolant de l'émission &amp;quot;Le bruit du net&amp;quot; sur France info qui ramasse - je n'ose
écrire &amp;quot;collecte&amp;quot; - des niaiseries plus ou moins graveleuses échangées par des
décérébrés opérant sous pseudonymes. Malgré cela, je serai bientôt sur Twitter.
Au-delà de votre bémol qui relève du léger malentendu, nous sommes d'accord sur
les étranges relations des industries de contenu avec l'innovation
technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Laurent:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les raisons de notre courroux à l'égard des managers de la presse
hexagonale, figure en effet cet énorme décalage entre l'inventivité des
mathématiciens, des chercheurs et ingénieurs français et l'aveuglement ou/et
l'indifférence des industries de contenus. Le nombre d'inventions d'origine
française qui, depuis la photographie, l'enregistrement sonore, le cinéma,
l'informatique, les protocoles de réseaux y compris les algorithmes de
compression de Fourrier ont été exploités et portés à maturité dans des pays
étrangers est une charge accablante contre l'incurie des élites économiques et
politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Harry:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Micral fait en effet partie des grands sabordages technologiques,
perpétré par les ingénieurs de Bull à l'époque, qui jalonnent le déclin de ce
pays. A ma connaissance, aucune marque média française n'exploite les
potentialités des modes d'expression numériques et convergents comme le New
York Times (depuis la fin des années quatre-vingt dix). Même pas les &amp;quot;pure
players&amp;quot;.Les seules réussites dans ce domaine sont soit le groupe Géo avec ses
webreportages et des jeunes journalistes qui portent, selon moi, l'avenir de la
profession ainsi que la régénération de l'information car ils entraîneront les
futurs journalistes qui étudient actuellement dans des écoles insuffisamment
ouvertes - pas toutes - sur l'innovation technologique au service des contenues
et des infonautes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Akinou:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je souscris à ce que vous écrivez. Notamment: période difficile mais
formidable car ils ont l'occasion de réinventer des contenus à partir des
fondamentaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Youssef:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'appui de ce que vous écrivez: si l'application Apture avait été mise au
point en France, elle serait morte en peu de temps et dans l'indifférence
générale. Apture a été conçue et développée par une bande gamins de Stanford.
Immédiatement de grands groupes de presse américains s'y sont intéressés et ont
permis aux gamins géniaux de continuer à inventer.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Myth</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8781262</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8c845f99a44ff296657bdcf557e1da98</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 12:21:25 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Myth</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;&amp;quot;Elles n'ont pas vu arriver le CD audio, donc le DVD, preuves palpables que
tout est numérisable.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Alors ça, c'est très faux. Le CD audio a été piloté par les industries
musicales qui ont profité du nouveau standard pour construire un nouveau
catalogue avec de l'existant, comme pour le DVD. C'est à cette époque (celle du
CD) qu'on a vu apparaitre les premiers best of vendus en masse, les premières
&amp;quot;compils&amp;quot; autre que sur 45t. C'est justement le problème: l'industrie musicale
est parfaitement satisfaite de ce modèle (innovation = nouveau matériel =
réacquisition de tout ou partie du catalogue que l'on a déjà = profits) Et
c'est justement ce modèle qui arrive à terme.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Youssef Rahoui</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8781118</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ff5eb8f364bfaa8a8cca2da2b528cada</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 22:57:30 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Youssef Rahoui</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bravo, tout est dit, et ce n'est pas reluisant. Inutile de dire que monter
une start-up en France dans ce domaine relève du masochisme caractérisé !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Akynou</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8781100</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1f0075b44c4a338b56977ee13b34e498</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 22:02:52 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Akynou</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ayant travaillé plus de douze ans dans un grand groupe de presse magazine
qui ne voulait pas mettre 1 centime dans des sites tant que les journalistes ne
renonceraient pas à la totalité de leurs droits d'auteur et tant que le contenu
lui coûterait de l'argent, je ne peux que souscrire à tout ce billet. Nous
avons eu pendant presque dix ans l'aberration de sites &amp;quot;compagnons&amp;quot;. Je suis de
plus en plus persuadée que le journalisme tel que nous le connaissons
(subissons) aujourd'hui est mort, et son modèle économique avec (mais l'agonie
est lente). Et qu'il reste à inventer autre chose, à partir des bases mêmes de
notre métier (collecte d'info, vérification des sources, mises à distance,
etc.), loin des marchands de papier. Les jeunes que nous formons maintenant
vont vivre une période difficile, mais formidable. C'est en tout cas mon
vœux.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La presse hexagonale regarde passer l' innovation technologique - Harry F.</title>
    <link>http://www.journalistiques.fr/post/2010/01/21/La-presse-fran%C3%A7aise-regarde-passer-les-innovations#c8781084</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:634274fa1b3e05993c943eca123aba6a</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 21:01:03 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Harry F.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci pour cette analyse pertinente et percutante de la sclérose des élites
politique et médiatique françaises et pour ce témoignage important concernant
les dessous de la naissance du minitel. Vous auriez pu ajouter le Micral
(1972), le premier micro ordinateur français et peut-être mondial de Truong et
Magneron qui aurait pu être le Mac français. Mais les mêmes causes, que vous
évoquez dans votre billet, provoquent les mêmes effets.&lt;br /&gt;
J'aimerais ajouter que je fais partie de ceux que vous avez convaincu de
l'intérêt du rich media. Mais que ce soit la presse en ligne ou les blogs, qui
utilise de manière optimale les outils, nombreux, du rich media ? Qui sait, en
France, à la manière du New York Times, ou de Mediastorm par exemple, se servir
des diaporama ? A mon avis personne.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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