Journalistiques

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MAITRISE DE LA DIFFUSION

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jeudi 2 avril 2009

Lecteurs électroniques et consommation de l'information

Parmi les aberrations commerciales qui prolongent et accentuent les difficultés de la presse traditionnelle, une des plus insupportables consiste à devoir payer ce que l'on ne consomme pas.

Dépenser 1,40 euro pour acquérir la version papier du quotidien "Le Monde" serait, dans mon cas, consacrer 0,84 euro par jour - soit 260 euros par an - à des contenus qui ne m'intéressent pas (1) et, pire encore, à des signatures que je déteste (2).

Aucun modèle économique ne peut survivre à une transaction qui s'apparente à de la vente forcée. Surtout depuis que le web offre une grande diversité de sources d'information aussi crédibles (3) que l'ex-"journal français de référence".

D'où la tentative que voici pour essayer d'obtenir un accès plus rationnel et plus honnête aux contenus que je souhaite consommer:

(Durée: 49 secondes. Merci à Michelle, kiosque Clément, place Gambetta.)

Parmi les remèdes à cette iniquité, les lecteurs électroniques mériteraient que les industries de la presse leur consacrent deux types d'investissements.

D'abord dans la mise au point d'un support original et évolutif conçu par la presse pour la presse.

Les tablettes de lecture qui obtiennent de plus en plus de succès aux Etats-Unis surprennent les observateurs les plus sceptiques par le nombre et la rapidité de leurs améliorations. Mais celles-ci sont d'abord destinées à accélérer l'écoulement des centaines de milliers d'ouvrages numérisés dont Amazon assure la distribution en ligne. Un lecteur électronique d"information exige d'autres fonctionnalités.

Un peu d'agilité est nécessaire pour s'adapter

Il ne devrait pas échapper aux grands décideurs affligés de "la presse en crise" que ce moyen de lecture en forte progression est proposé par une entreprise du web. C'est l'occasion de rappeler qu'avant Amazon, Apple est devenu un important distributeur de musique doublé d'un acteur majeur de la téléphonie mobile et que Google s'est emparé de services web qui n'auraient jamais dû échapper aux industries de contenus si elles avaient été, dès 1997, un peu clairvoyantes. La seule raison pour laquelle un moteur de recherche cause tant de soucis à la presse traditionnelle est que celle-ci n'a pas suffisamment d'agilité pour s'adapter aux changements de son écosystème et ce par manque de culture technologique.

Une deuxième catégorie d'investissements devrait être consacrée à l'adaptation des infrastructures de distribution. Chaque utilisateur d'un lecteur électronique devra pouvoir trouver une station de téléchargement d'articles en ville, sur la route comme à la campagne.

eReader_NYT_Reuters.jpg

Les kiosques et autres lieux de distribution conventionnels ne seraient pas désavantagés; il y a même tout lieu de croire qu'ils seraient revivifiés car il va de soi que le support papier n'est pas prêt de disparaître.

Nouveaux modes d'accès à l'information

Avec des infrastructures adaptées aux supports mobiles émergents, le nombre de personnes susceptibles de consommer des contenus électroniques s'élargit (considérablement) à toutes les personnes qui sont actuellement exclues de l'accès au web par inhibition face à l'informatique: une tablette avec quelques boutons est moins intimidante qu'un ordinateur. Les infonautes conservent un accès gratuit à la perception panoramique de l'actualité, avant de choisir les articles, éditoriaux, enquêtes qui les intéressent particulièrement. Le paiement de ces contenus s'effectue par versements réguliers sur des comptes débités selon la quantité et la valeur des articles achetés.

Nouveau modèle économique

Les organes de presse qui auront eu la sagesse de créer un système unique de rémunération pourront moduler les tarifs de leurs contenus en fonction de leur valeur. Un gros dossier en rich media, par exemple, sera plus cher qu'un simple reportage illustré de photos, parce que le rich media aura mobilisé plus de talents sur un évènement complexe (4). Le culte de la gratuité (que les industries de contenus ont laissé s'instaurer sans réagir au milieu des années quatre-vingt dix) sera ramené à une dimension plus réaliste. L'information à forte valeur ajoutée échappera, soit dit en passant, aux appétits de Google puisque la presse retrouvera un contact direct avec ses audiences, sur ce type de contenus.

Nouvelle hiérarchie dans les médias

L'exemple du trimestriel XXI montre que les gens sont prêts à payer ce qu'il faut pour acquérir des contenus singuliers, denses, "non substituables". Outre qu'elle remettra la presse gratuite à sa vraie place - entre deux stations de métro - cette propension à payer pour ce qui a de la valeur favorisera l'émergence de marques médias structurées par les valeurs fondamentales du journalisme: fiabilité, consistance, diversité.

Les kiosques et autres lieux de distribution traditionnels de la presse retrouveront, grâce aux lecteurs électroniques, une vitalité inespérée. Il est fort probable que le fait de venir y télécharger quelques articles suscitera des envies d'achat de magazines ou de quotidiens imprimés sur du papier. Avec, dans ce dernier cas, l'obligation pour les organes d'information qui veulent s'ériger en marques médias de proposer des enquêtes approfondies sur des évènements bien sélectionnés et bien hiérarchises, contenus enfin libérés du tempo superficiel que leur imposent actuellement les médias audiovisuels.

A lire: l'analyse très intéressante de Frédéric Filloux sur le modèle économique induit par le Kindle 2 d'Amazon.

1) Je ne lis en moyenne que 40% du contenu de ce quotidien.

2) Je déteste les articles de Francis Marmande dans ce quotidien, mais je suis obligé de les payer.

3) Je suis abonné payant au Wall Stree Journal depuis 1997, à l'hebdomadaire "The Economist" et, faute de mieux en France, au "Monde" électronique depuis 2004.

4) Je suis étonné qu'aucun organe traditionnel d'information n'ai proposé, sur la crise économique, le moindre produit hybride avec certains contenus imprimés sur papier et d'autres les prolongeant en rich media sur un DVD.

mercredi 5 novembre 2008

Le Times sud africain diffuse ses contenus en téléphonie mobile

Times_mobiles__logo.jpgLe quotidien sud africain The Times vient d'ouvrir une plate-forme dédiée aux terminaux nomades. Les utilisateurs de téléphones mobiles sont reconnus par le site qui adapte les contenus numérisés du journal aux caractéristiques de l'appareil récepteur. Des services particuliers comme les bulletins météorologiques sont délivrés en fonction de la localisation de l'abonné.

Times_mobiles_apparence.jpgL'offre de contenus englobe les informations mondiales, nationales et locales dans les rubriques géopolitiques, économiques, culturelles et sportives. Les infonautes sont prévenus par des alertes et peuvent accéder aux articles de fond. Ils peuvent également télécharger des reportages ou des débats en vidéo.

Le modèle économique de ce mode de diffusion de l'information est fondé sur le fait que l'Afrique du Sud est le marché de téléphonie mobile qui connaît le plus gos développement actuellement dans le monde. Les dirigeants du Times estiment que les abonnés à leur plate-forme devraient pouvoir se passer rapidement d'ordinateurs pour accéder au services élémentaires du web comme l'information en temps réel mais aussi et surtout les offres d'emploi. La plate-forme a été réalisée par Boost Com , une entreprise norvégienne issue d'une université de technologie en collaboration avec la firme sud africaine Avusa.

SOURCES: Bizcommunity , via The Editors Weblog

vendredi 31 octobre 2008

Un centenaire migre sur le web

Christian_Science_Monitor_logo.JPGAnnoncée par Mediapost, la migration en avril prochain du Christian Science Monitor vers le web constitue un évènement important dans l'histoire de la presse.

Il s'agit d'un quotidien national centenaire dont la prestigieuse "marque media" s'enracine dans une forte crédibilité, notamment pour le traitement de l'actualité internationale, ainsi que dans la qualité de ses grands reportages. Sa rédaction a reçu sept prix Pulitzer.

Le vénérable et respecté journal perd beaucoup d'argent.

Ses dirigeants ont décidé de transférer les contenus journalistiques à forte valeur ajoutée sur un site web dont l'accès sera en partie payant et de ne plus publier qu'un hebdomadaire imprimé.

Remarque d'un spécialiste américain des industries médiatiques: "Les lecteurs du Christian Science sont des gens intelligents et cultivés mais plutôt âgés, pas forcément très connectés."

jeudi 28 février 2008

Les webreportages de GEO: profondeur du rich media

Il y a plusieurs manières d'envisager le métier de journaliste: attendre que "tombent" les dépêches de l'AFP, balancer un scoop à propos d'un SMS qu'on n'a pas vu, qu'on n'a pas lu mais dont on a entendu parler (1), accroître le discrédit de la profession en produisant un oxymoron de cinquante-deux minutes (2) ou aller voir l'envers du décor.

Ce que fait, magistralement, le site Webreportage du magazine Geo.

Geo_Johannesbourg_ecrans_accueil.jpg

Les promoteurs du transjournalisme n'avaient pas prévu que le président français serait en visite officielle en Afrique du Sud au moment de la mise en ligne de leur reportage sur Johannesbourg. Et voilà que Matilde Saljougui dévoile un arrière-plan permanent mais insoupçonné de cette fugace actualité: spéculation immobilière, expulsions, ségrégation économique, violence latente. Un reportage comme celui-là ne se raconte pas dans un billet: il s'explore en suivant l'arborescence du site.

Au premier niveau, deux enquêtes qui se complètent: d'abord la rénovation du centre ville, ensuite les victimes de cette rénovation. La manière de filmer mérite qu'on s'y arrête: les points de vue, angles, cadrages, mouvements de caméscope sont toujours justifiés, c'est à dire honnêtes. "Caméra cachée", oui mais pas pour produire un effet "attention enquête à risques, mon bon monsieur, nous faisons un métier héroïque". Caméra cachée uniquement quand c'est la seule manière de montrer une scène intéressante. Pas de plans "crapuleux" - caméra au ras du sol, zooms et panos artificiels - qu'affectionne le "journalisme à l'estomac" dans certaines émissions télévisées. Peut-être parce qu'elle anticipe sur les conditions de visualisation sur le web, Mathilde Saljougui montre ce qu'il faut voir sans en rajouter dans le sensationnel. Sans "se la jouer" comme le font les kakous du caméscope.

Geo_Johanenesbourg_menu.jpgA droite de l'écran principal, un menu énumère les cinq autres manières d'aborder le sujet.
Les compléments d'information sont de courtes séquences qui auraient peut-être pu figurer dans le reportage, mais qui ne méritent pas de finir dans un chutier. Les journalistes de Geo en ont fait des angles contigus qui éclairent le sujet principal sans l'alourdir en redondances. Exemple de savoir-faire au niveau du montage, c'est à dire des choix cruciaux: à côté du reportage consacré aux expulsés majoritairement de race noire, le témoignage d'un Blanc pauvre. Dans le reportage, cette séquence aurait été ressentie comme une digression; en complément d'information, elle montre qu'il s'agit bien d'une ségrégation économique. On trouve dans les pièces à conviction des documents qui justifient et crédibilisent les approches choisies par la rédaction de Géo.

Comme son nom l'indique, le making off Geo_Johannesbourg_gun_dans_car.jpg fournit de précieuses indications sur les conditions dans lesquelles le reportage a été réalisé.
Location auprès d'une agence spécialisée d'une voiture délabrée que personne n'aurait l'idée de voler.
Vérification dans le sous-sol d'un parking du bon fonctionnement de la culasse d'un adorable Uzi 9 mm, sorte d'assurance-vie pendant les déplacements nocturnes.
Mise en évidence, à l'avant de ladite voiture délabrée, d'un autre argument de dissuasion pendant la traversée d'une rue glauque.

Les témoignages donnent lieu à un création cartographique. Dans certains quartiers de la ville, des "gif" animés indiquent - flèches jaunes sur cette capture d'écran - les endroits de la ville où ont été enregistrées de très courtes séquences, quelques dizaines de secondes, généralement en plans serrés, qui se justifient par l'authenticité et la "présence" des personnages autant que par la force de leurs propos.

Geo_Johannesbourg_carte_des_temoignages.jpg

Enfin, une sélection web propose quelques points de départs avec des contenus susceptibles de compléter les reportages, leur cartographie, leurs compléments en video, les pièces à conviction, les témoignages et le making off. Les versions intégrales de certains documents sont proposées en PDF, ce qui permet éventuellement de la imprimer.

Geo_Johannesbourg_charte_rich_media_2.jpgCette conception et cette pratique du journalisme sur le web s'inscrivent, évidemment, dans la grande tradition du journalisme écrit, photographique et télévisuel. Elle s'apparente aussi à l'information en rich media qui est, selon moi, une réponse à l'inforexie (3) des Français. Après avoir exploré l'enquête sur Johannesbourg, l'idée m'est venue de proposer une visualisation aussi simple que possible des approfondissements que favorise le rich media.

Selon le code de couleurs, ce qui est clair s'assimile le plus facilement et le plus rapidement; ce qui s'assombrit implique densité et durée croissantes d'assimilation. Cette échelle du rich media n'a aucune prétention scientifique et elle n'empêche personne d'assimiler un sujet en commençant par le texte. Susceptible d'être améliorée, elle peut aider à organiser l'exploitation judicieuse des différents modes d'expression que l'informatique et les réseaux mettent à la disposition des journalistes. Ne sont cochés sur cette échelle que les modes d'expression utilisés par Geo pour l'enquête de Mathilde à Johannesbourg.

Du reportage comme la télévision, media de flux impliquant la passivité de ses audiences, ne peut pas en proposer.

LIEN PERMANENT

1) version française du journalisme d'investigation

2) l'information fictive est la ligne éditoriale d'un magazine de non actualité sur une chaîne cryptée. Le décodeur dit qu'un oxymoron est l'alliance de deux mots aux significations incompatibles. "Information" et "fiction" sont incompatibles pour un journaliste, pas forcément franchouillard mais normalement constitué. En fait, ça s'est appelé "nouveau journalisme" dans les années soixante-dix (c'est donc un vieux concept, coco), puis, et à juste titre: "bidonnage". Il convient donc de saluer comme il se doit, avec un rictus de mépris, l'avènement, au "pays dont la presse est en crise", d'un journalisme oxymoronesque, complément logique du journalisme d'investigation à la française précédemment évoqué.

3) inforexie: manque d'appétence pour l'information, maladie spécifiquement française. Peut être à cause - notamment - des deux remarques précédentes.

mercredi 6 février 2008

Breakingviews.com: information payante à haute valeur ajoutée

La profusion des sources et des vecteurs d’information oblige le journaliste à réexaminer les critères de sa légitimité. Il doit, évidemment, continuer à chercher, à collecter, à mettre en forme. Mais il doit de plus en plus donner du sens au surgissement et à l’enchevêtrement chaotiques des évènements. C’est la valeur ajoutée la plus prometteuse de ce métier. Elle est illustrée par Breakingviews.com.

Breakingviews.com fonctionne comme une agence de journalistes économiques spécialisés dans l’observation des marchés financiers. Ils sont une trentaine installés en Asie, en Inde, à New York, Washington, Bruxelles, Londres et Paris. Leur travail consiste à produire des analyses indépendantes, originales et profondes sur les temps forts de l’actualité. Ils rédigent à l’intention de leurs abonnés payants, acteurs de la globalisation financière, des notes étayées et concises. Ce ne sont pas des éditoriaux pontifiants et moralisateurs; ce sont les raisonnements structurés de journalistes experts. A ce titre, les breaking views relèvent de l’aide à la décision.

Telle est donc la première valeur ajoutée de Breakingviews: sélectionner quelques évènements, faire apparaître leur articulation, surtout quand elle n'est pas évidente. Les évènements isolés n’ont en eux-mêmes qu’une faible signification. Ce qui produit du sens, c’est le dévoilement des liens qui unissent certains de ces évènements et qui les positionnent dans un contexte particulier.

La deuxième valeur ajoutée de Breakingviews se situe dans la diffusion des contenus. Les abonnés reçoivent des alertes par courrier électronique. Sur le site, trois ou quatre phrases donnent l’orientation générale de l’analyse. Si elle intéresse l’utilisateur, il clique pour être prévenu quand l’intégrale sera mise en ligne. Pas de temps perdu à lire d’interminables lettres d’informations. Le contexte de l’évènement est systématiquement rappelé. Les dossiers d’actualité « brûlante » sont proposés sur la page d’accueil à ceux des abonnés qui veulent approfondir leur information. Certains de ces dossiers – comme celui de la Société Générale – se densifient et deviennent des sagas. Ces sagas sont proposées avec une courte introduction, une chronologie et plusieurs entrées thématiques.

Breakingviews_1_jpeg.jpg

Breakingviews.com propose une webTV sobre, concise, réactive. Chacune des quinze à vingt séquences quotidiennes dure à peine plus d’une minute. Il s’agit d’étayer la crédibilité des journalistes à travers l’effet de présence propre à la vidéo. L’effet de présence restitue en partie la personnalité d’un intervenant à travers sa manière de s'exprimer, les imperceptibles modulations de sa physionomie, sa gestuelle. Indices de crédibilité, voire de charisme, que la photographie ne diffuse pas.

Le modèle de développement de Breakingviews.com correspond à l’un de ceux qui est étudié dans la thèse de Danielle Attias: construire une marque éditoriale de prestige, notamment par la syndication de certains contenus avec d’autres marques prestigieuses comme le Wall Street Journal et Le Monde, valoriser cette marque en faisant payer ses contenus. Le modèle ne fonctionne, évidemment, que si la valeur de ces contenus est reconnue par les audiences concernées. Ainsi se reconstruit la légitimité du journalisme, par la validation payante de son autorité intellectuelle.

LIEN PERMANENT

mercredi 26 septembre 2007

Informer au 21ème siècle

Sur le "Online Journalism Blog", Paul Bradshaw développe de stimulantes solutions au problème du Temps et de la Réflexion dans le traitement de l'information. Il a collecté et analysé les attentes exprimées par des "médianautes" regroupés au sein d'une communauté de Facebook.

Les réflexions de Paul Bradshaw s'articulent autour d'une contrainte - la rapidité - et d'un impératif - l'approfondissement - nécessaire pour sauvegarder la crédibilité du journaliste. Pour concilier cette contrainte et cet impératif, il répartit les propriétés des moyens de diffusion disponibles.

Diagramme_1_du_journalisme.jpg

A cette organisation rationnelle de la production et de la diffusion des contenus, Paul Bradshaw ajoute le paramètre de l'interactivité entre les journalistes et leurs audiences ainsi que celui de l'itération, terme que je prends le risque de traduire par les notions d'actualisation permanente et de suivi.

Je souscris avec d'autant plus d'enthousiasme aux propositions de Paul Bradshaw que mon livre aborde la même problématique avec des solutions différentes mais très voisines.
Affecter les contenus aux différents canaux de diffusion (page 167)
Dispositif multicanal
Planifier la diffusion des contenus pour (essayer de) concilier l'urgence et l'approfondissement (page 182)
Timeline_diffusions_de_contenus_jpeg_030307jpg.jpg Organiser l'interactivité avec les médianautes pour assurer l'actualisation et le suivi de l'information (page 198)

jeudi 23 août 2007

Mesures d'audiences

Observer et étudier les audiences des médias traditionnels et des blogs

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vendredi 22 juin 2007

Référencement

Faire connaître des contenus

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Gestion des fils RSS

Créer et faire connaître ses fils RSS

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Plates-formes de diffusion

Interfaces d'informations personnalisées

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Videoblogs

Diffuser des séquences vidéo

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Podcasting

Diffuser des contenus sonores

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